Walfer Buet Mai 2012

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Walfer Buet Mai 2012

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<ul><li><p>Chroniques: 17Chroniques de Walferdange</p><p>speCial: 15Exposition Jean Schaack</p><p>sTorY: 03Au "Geeschterhaischen", tournez gauche</p><p>Mee//2012</p><p>de </p><p>Walfer</p><p>Buet</p><p>les c</p><p>hos d</p><p>e la c</p><p>ommu</p><p>ne </p><p>de W</p><p>alfer</p><p>dang</p><p>e</p></li><li><p>03 Au "Geeschterhaischen", tournez gauche</p><p>07 Communications officielles</p><p>11 Actualits associatives</p><p>15 En prparation de lexposition Jean Schaack </p><p>17 Chronique: Un mois en photos </p><p>20 Calendrier des manifestations</p><p>03 Am "Geisterhuschen links ab </p><p>07 Amtliche Mitteilungen</p><p>11 Vereinsleben</p><p>15 Zur Vorbereitung der Ausstellung Jean Schaack</p><p>17 Chronik: Ein Monat in Bildern </p><p>20 Veranstaltungskalender</p><p>somm</p><p>aire</p><p>inha</p><p>lT</p></li><li><p>DE WALFER BUET</p><p> NR. 05 MEE 2012 DE WALFER BUET</p><p>03</p><p>au "GeesChTerhaisChen", Tournez GauChe</p><p>01</p><p>Autour de Walferdange, un vaste rseau de sentiers de randonne et culturels sillonne les bois. Le printemps venu, on part volontiers la dcouverte de ces sentiers, sac au dos et bien chausss, au gr des vues panoramiques sur la valle de lAlzette, sur les traces de lhistoire, au dtour de lieux secrets, la rencontre de vestiges romains, tels que les "six princesses" et le "Geeschterhaischen". </p><p>Fi Mme Walferdange, le vieux principe selon lequel il faut grimper pour avoir une belle vue est de rigueur. Ce nest pas un pro-blme pour les membres du club de Nordic Walking et de randon-ne Walfer Deckelsmouken, qui, en ce jour printanier, sapprtent une randonne denviron sept kilomtres. Connus pour tre "chevronns", rares sont les che-mins quils ne connaissent pas dans la rgion. Muni de btons de marche, le groupe se met donc en route au cur de la rserve </p><p>naturelle Sonnebierg. Carol Gloden, prsident des Walfer Dec-kelsmouken, explique lavantage de ces quipements: "Les btons permettent un dplacement har-monieux, tout en exerant le haut du corps. Et ils sont vraiment dune grande aide sur les terrains accidents et dans les montes." Le groupe de rvler alors: " lpoque o la randonne nor-dique est arrive chez nous, nous avons dabord t un peu ton-ns. Chouette, et o sont les skis?" Mais le scepticisme du dbut sest </p><p>vite dissip, et aujourdhui pas un dentre eux ne se passerait de cet accessoire de randonne amlior.</p><p>Le petit chemin serpente sur le versant, bord de haies fleuries et de buissons. Le chant des oiseaux emplit lair pur du matin. Le Son-nebierg abrite de nombreuses espces animales et vgtales, devenues plus rares ailleurs. Notre regard sarrte alors sur "Timmy", quil est difficile de ne pas remar-quer du haut de ses 12 mtres. Cette tour en bois vertigineuse, les </p><p>scouts de Walferdange et de Beg-gen lont construite ensemble et elle offre une vue particulirement impressionnante sur la valle de lAlzette. </p><p>Un nouveau point de vue vient propos. "Dans la nature, on se libre la tte, on fait du bien sa sant et on est en compagnie de gens gentils", racontent Josette Gloden et Yvette Piron au sujet de leur engouement pour la randon-ne. Chemin faisant, le Nordic Walking devient naturellement </p></li><li><p>DE WALFER BUET</p><p>De WalFer BueT NR. 05 MEE 2012</p><p>04</p><p>du "Nordic Talking", car tout est partag sur le chemin. La plupart du temps du moins. De temps en temps, surgit lambition spor-tive, comme lexplique Alphonse Theis, un membre du club. "Quand quelquun est devant toi, tu te dis alors que tu pourrais bien le rattraper. Ensuite, si quelquun dautre est dans ton champ de vision, tu te dis que cest encore jouable... Cest stimulant." Mais la vitesse a aussi son lot din-convnients, comme lexprime Alphonse Theis avec un sourire: "Je prfre marcher plus vite, mais alors il marrive de ne pas voir cer-tains marquages, ce qui peut ral-longer un peu lescapade."</p><p>Dans la fort, il est particulire-ment conseill de "rester sur le parcours" du circuit historique Grnewald dune longueur de 7,3 km, qui suit entre autres les traces de la famille grand-ducale. Natu-rellement, une profusion darbres habitent la fort, cependant, quelques-uns se dmarquent particulirement, tels ces six chnes ayant atteint une taille vraiment majestueuse. Pas ton-nant, en fait, puisquil sagit ici des "six princesses". Un panneau explicatif nous apprend quentre 1894 et 1902, les arbres ont t </p><p>plants en lhonneur des six filles du grand-duc Guillaume IV. Le chemin se poursuit travers bois pour nous mener dans un lieu au nom quelque peu trange: le "Geeschterhaischen".</p><p>Le "Geeschterhaischen", qui est au-jourdhui plutt un amas modeste de pierres et de bois, fut autrefois une maison de chasse, utilise comme rsidence secondaire par le grand-duc Adolphe, puis plus tard par son fils Guillaume IV. Le temps la rduit en ruine. Au temps jadis, les hommes ne savaient pas tou-jours interprter convenablement le sens des lieux et vestiges cam-pant dans les forts et les champs, laissant libre cours limagina-tion. Comme par exemple les "Raschptzer", dont nagure cer-tainement peu de gens ont compris les origines, laqueduc romain se voyant rapidement pris pour un re-paire lutins. Le salon des lutins ?</p><p>Aujourdhui, certainement plus personne ne peut concevoir ces interprtations rocambolesques. Le sentier "Rimerpad" de 3,6 km du Syndicat d'Initiative et de Tou-risme Walferdange (SIT), qui part de la villa romaine de Helmsange, veille nous clairer laide de ta-bleaux explicatifs, dcrivant aussi </p><p>bien la construction de la villa que le fonctionnement du qanat des "Raschptzer". Le "Gipspad" (sen-tier du gypse) de 5,2 km voque lhistoire locale plus rcente et montre le processus dextraction du gypse. Le SIT a dailleurs publi deux flyers qui dcrivent en dtail les sentiers.</p><p>La prochaine tape est atteinte. Son nom galement nigmatique fait survenir des ides terrifiantes et si le soleil ntait pas au znith, un lger frisson pourrait sur-prendre les mes sensibles. Une croix blanche se dresse aux abords du chemin, communment appe-le "Doudeg Fra" (femme morte). Ce nom lugubre recle beaucoup dexplications, de la rfrence un lieu de culte prhistorique en hom-mage la Grande Mre au destin dlisabeth de Goerlitz au 13e sicle. A cet endroit, la princesse endette aurait livr son gage au duc Philippe de Bourgogne avec ces mots "Je suis dsormais une femme morte". Autrement dit, tre une veuve dsargente pouvait, cette poque, conduire une mort sociale.</p><p>Le parcours de sant semble moins dramatique. Ici, les amateurs de fitness pourront relever un petit </p><p>dfi sportif. Plonger dans un an-neau, ramper sous des barres ou encore se renforcer le dos, les agrs proposs donnent envie de jouer le jeu. Au bout du parcours, le Geier-bierg apparat et un point de vue magnifique sur la ville spanouis-sant dans la valle soffre au regard une fois de plus.</p><p>Autour de Walferdange, se d-ploient des sentiers de tous ni-veaux de difficult, rgulirement remis en tat et entretenus, et bor-ds de nombreuses aires de repos. Entre les sentiers plats et faciles le long de lAlzette et les sentiers plus abrupts, chacun peut composer son programme personnel selon sa forme, son envie et le temps. Pour les dbutants, un circuit denvi-ron une heure est idal. Quelle que soit la randonne, le fameux phnomne du sprint final se manifeste sur les derniers mtres, du style "Lheure du casse-crote approche, acclrons le pas". Peu avant larrive, les randonneurs observent que le tempo sacclre encore une fois. Alors, devinant au loin les boissons fraches et les sau-cisses, la fatigue dans les jambes se fait dj oublier moiti.</p><p>01 En partant de Helmsange, un chemin troit monte vers la rserve naturelle du Sonnebierg. Une bonne douzaine de varits dorchides poussent sur le terrain, o vivent des espces animales et vgtales rares.Ausgehend von Helmsingen fhrt der schmale Pfad hinauf in das Naturschutzgebiet Sonnebierg. Ein gutes Dutzend Orchideenarten wachsen in dem Areal, das seltenen Tier- und Pflanzenarten Lebensraum bietet.02 "Timmy den Tuerm" construit par les "Ltzebuerger Guiden a Scouten" de Walferdange et Beggen offre une vue imprenable sur la valle de lAlzette.Der von den "Ltzebuerger Guiden a Scouten" aus Walferdingen und Beggen errichtete Timmy den Tuerm erffnet einen fantastischen Ausblick auf das Alzettetal.03 Les tableaux explicatifs jalonnant le circuit historique Grnewald voquent entre autres lhistoire des chnes appels "six princesses". Erklrungstafeln entlang des historischen Rundwegs Grnewald erzhlen unter anderem von den sechs Prinzessinnen-Eichen und ihren frstlichen Namens-geberinnen.04 De nombreuses lgendes et rumeurs courent autour de la croix "Doudeg Fra".Das Wegkreuz Doudeg Fra, um das sich viele Geschichten und Gerchte ranken.</p><p>02 03 04</p><p>Des informations sur les sentiers de randonne et culturels locaux sont four-nies par ladministration communale et le Syndicat d'Initiative et de Tourisme (SIT) sur www.sitwalfer.lu. Le SIT ainsi que le Club Haus am Becheler, par exemple, organisent rguli-rement des excursions gui-des. Plus dinformations sur les randonnes faire dans la rgion et ailleurs sont disponibles sur le site des Walfer Deckelsmouken www.walfer-deckelsmou-ken.lu. Le club de jogging Walfer Huesen propose ga-lement diffrents sentiers pdestres dcouvrir avec un guide expriment: www.huesen.lu</p><p>Un reportage tlvis sur ce thme est diffus courant mai sur Walfer Buet TV: www.walfer.lu</p><p>Info</p></li><li><p>De WalFer BueT 05</p><p>am "GeisTerhusChen links aB Ein dichtes Netz an Wander- und Kulturpfaden durchzieht die Wlder rund um Walferdingen und ldt gerade im Frhjahr dazu ein, entdeckt zu werden. Von Panoramablicken ber das Alzettetal bis hin zu Zeugnissen der Geschichte und Orten, die Geheimnisse bergen Rucksack auf, Wanderschuhe geschnrt und auf zu rmischen Relikten, den "sechs Prinzessinnen und dem Geeschterhaischen. </p><p> NR. 05 MEE 2012 De WalFer BueT</p><p>Di Auch in Walferdingen gilt die alte Regel: Wer einen schnen Ausblick haben mchte, muss erst irgendwo hinaufkraxeln. Kein Problem fr die Mitglieder des Nordic Walking- und Wander-vereins Walfer Deckelsmouken, vor denen an diesem Frhlingstag eine rund sieben Kilometer lange Tour liegt. Sie sind in der Region "bewandert", kaum eine Strecke, die sie noch nicht erkundet ha-ben. Von Helmsingen aus, macht sich die Gruppe mit ihren Nordic Walking-Stcken auf den Weg </p><p>in das Naturschutzgebiet Sonne-bierg. "Die Stcke frdern eine ganzheitliche Bewegung, die auch den Oberkrper trainiert", erklrt Carol Gloden, der Prsident der Walfer Deckelsmouken, den Vor-teil der Sportgerte. </p><p>"Als diese Form des Wanderns damals bei uns aufkam, haben wir erst ein wenig verwundert geschaut", verrt die Gruppe: "Pri-ma, und wo sind jetzt die Skier?" Die anfngliche Skepsis ist lange verflogen, heute will keiner von </p><p>ihnen das aufgestockte Wander-equipment mehr missen. </p><p>Der kleine Pfad schlngelt sich den Hang hinauf, vorbei an bl-henden Hecken und Struchern. Vogelstimmen erfllen die klare Morgenluft. Der Sonnebierg ist die Heimat zahlreicher Tier- und Pflanzenarten, die andernorts sel-ten geworden sind. Dann heftet sich der Blick auf "Timmy", denn Timmy ist nicht zu bersehen. 12 Meter ragt der markante Holz-turm, den die Pfadfinder aus Wal-</p><p>ferdingen und Beggen gemeinsam errichtet haben, in den Himmel. Sie haben damit einen Ort ge-schaffen, der eine besonders ein-drucksvolle Aussicht auf das Al-zettetal erffnet. </p><p>Apropos neue Blickwinkel. "Man bekommt in der Natur den Kopf frei, tut etwas fr seine Gesund-heit und ist mit netten Leuten unterwegs", erzhlen Josette Glo-den und Yvette Piron von ihrer Begeisterung fr das Wandern. Und klar, Nordic Walking wird </p><p>05</p><p>06</p></li><li><p>DE WALFER BUET</p><p>De WalFer BueT NR. 05 MEE 2012</p><p>06</p><p>unterwegs gerne auch einmal zu "Nordic Talking" umfunktioniert, denn das gemeinsame Wandern verbindet. Meistens zumindest. Ab und an kommt der sportliche Ehrgeiz durch, wie Mitglied Al-phonse Theis erklrt. "Wenn einer vor dir ist, dann denkst du dir: Na ja, den knntest du eigentlich ein-holen. Danach ist vielleicht noch jemand in Sichtweite. Auch mach-bar Das spornt an." Doch die Geschwindigkeit bringt Nachteile mit sich, wie Alphonse Theis mit einem Schmunzeln zugibt: "Ich wandere am liebsten etwas flotter, dann bersehe ich schon mal die eine oder andere Wegmarkierung. So wird der Ausflug unter Umstn-den etwas lnger." </p><p>Im Wald "auf der Strecke zu blei-ben", lohnt sich insbesondere auf dem 7,3 Kilometer langen his-torischen Rundweg Grnewald. Er fhrt unter anderem auf die Spuren der groherzoglichen Familie. Bume gibt es im Wald zwar naturgem reichlich, doch einige sind besonderer als das ge-meine Durchschnittsgrn. So wie sechs hochaufragende Eichen, die eine wahrlich frstliche Gre erreicht haben. Nicht verwunder-lich, schlielich handelt es sich hierbei um die "sechs Prinzessin-nen. Ein Erklrungsschild gibt Auskunft: Zwischen 1894 und 1902 sind die Bume zu Ehren </p><p>der sechs Tchter von Groher-zog Wilhelm IV. gepflanzt wor-den. Weiter fhrt der Weg durch den Forst, zu einem Ort mit ei-nem eigenwilligen Namen: dem Geeschterhaischen.</p><p>Das Geeschterhaischen ist heute eine eher unscheinbare Ansamm-lung von Steinen und Holz, doch einst stand an dieser Stelle ein Jagdhaus, das von Groherzog Adolph und spter von seinem Sohn Wilhelm IV. als Freizeit-domizil genutzt wurde. Mit den Jahren ist es verfallen. Orte und Ruinen in Wald und Feld, die die Menschen zu frherer Zeit nicht recht zu deuten wussten, wurden zum Quell fr die Fantasie. Auch mit den "Raschptzer" konnte zu frherer Zeit sicherlich niemand etwas anfangen und so wurden die rmischen Wasserleitungen kurzerhand zum Wichtelloch er-klrt. Wichtels Wohnzimmer? </p><p>Zu solch abenteuerlichen Be-grndungen muss heute niemand mehr greifen. Dafr sorgt der 3,6 Kilometer lange "Rimerpad" des Syndicat d'Initiative et de Touris-me Walferdange (SIT), der an der Rmervilla in Helmsingen sei-nen Startpunkt hat. Erklrungs-tafeln geben sowohl detaillierte Einblicke in den Aufbau der Villa als auch die Funktionsweise des "Raschptzer-Qanats". Der jn-</p><p>geren lokalen Geschichte widmet sich der 5,2 Kilometer lange "Gips-pad", der den Gipsabbau in den Blick nimmt. Zu beiden Wegen hat der SIT Flyer herausgegeben, die die Pfade detailliert beschreiben. </p><p>Der nchste Wegpunkt ist er-reicht. Auch sein Name gibt Rt-sel auf, lsst schauerliche Theorien im Kopf entstehen und wenn die Sonne nicht im Zenit am Him-mel stehen wrde, knnte sich bei empfindsamen Seelen ein leises Frsteln einstellen. Ein weies Kreuz erhebt sich am Wegesrand. Es wird allgemein "Doudeg Fra" (Tote Frau) genannt. Erklrungen fr diesen dsteren Namen gibt es viele. Sie reichen von dem Verweis auf eine prhistorische Kultsttte zu Ehren der heidnischen Gro-en Mutter bis hin zum Schicksal der Elisabeth von Grlitz im 13. Jahrhundert. Die verschuldete Frstin soll an dieser Stelle die Pfandschaft Luxemburg an den Herzog Philipp von Burgund mit den Worten "Nun bin ich eine tote Frau" bergeben haben. Im ber-tragenen Sinne, denn eine mit-tellose Witwe zu sein das kam zu frheren Zeiten einem gesell-schaftlichen Todesurteil gleich. </p><p>Weniger dramatisch muten die Stationen des Trimm-dich-Pfades an. Fitnessfreunde finden hier die kleine, sportliche Herausforde-</p><p>rung am Rande. Durch einen Ring hechten, unter Stangen hindurch-krabbeln, oder den Rcken str-ken die Gerte laden zum Mit-machen ein. Der Weg fhrt weiter z...</p></li></ul>