Bible Moyen Orient

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<ul><li><p>Rasheed Al-BougailyHiba Al-KawasShafi BadreddinAlireza FarhangSaed HaddadRashidah IbrahimNouri IskandarDaniel LandauHossamMahmoudSamir Odeh-TamimiKiawash SahebnassaghNieuw Ensemble /Garry WalkerEnsemble LInsant Donn13 ET 14 OCTOBRE 2007 SCNE ARTISTIQUE DU MOYEN-ORIENT</p></li><li><p>Avec le soutien de Mcnat Musical Socit Gnrale, de la Fondation Ousseimi et de la Sacem</p><p>Samedi 13 octobre, 16hOpra national de Paris /Bastille Amphithtre</p><p>Nouri Iskandar</p><p>Mawal Kurdeli, pour deux violons et</p><p>violoncelle</p><p>Kiawash Sahebnassagh</p><p>Kava, pour setr et ensemble</p><p>Cration</p><p>Commande du Festival dAutomne Paris</p><p>Daniel Landau</p><p>Ana Shahid, pour qnn, ensemble et</p><p>lectronique**</p><p>Pause</p><p>Rashidah Ibrahim</p><p>Music for Nay and Chamber Orchestra</p><p>SaedHaddad</p><p>On Love I, pour qnn et ensemble*</p><p>Wafaa Safar, ny</p><p>TaoufikMirkhan*, qnn</p><p>Jamil Al-Asadi**, qnn</p><p>Massoud Shaari, setr</p><p>Nieuw Ensemble</p><p>Direction,</p><p>GarryWalker</p><p>Dure : 65 plus pause</p><p>Rencontre avec les compositeurs</p><p> lissue du concert</p><p>Samedi 13 octobre, 20hOpra national de Paris /Bastille Amphithtre</p><p>HossamMahmoud</p><p>Duo, pour hautbois et darabukka</p><p>HossamMahmoud</p><p>Tarab III, pour sept instruments</p><p>Cration</p><p>Commande du Festival dAutomne Paris</p><p>Kiawash Sahebnassagh</p><p>Zrwan II, pour flte et percussion</p><p>Rasheed Al-Bougaily</p><p>Ahaat, pour quatuor cordes</p><p>Samir Odeh-Tamimi</p><p>Li-Umm-Kmel, pour flte, piano</p><p>et percussion</p><p>HossamMahmoud</p><p>Tarab, pour trio cordes</p><p>Samir Odeh-Tamimi</p><p>Ahinnu II, pour sept instruments</p><p>Ensemble LInstant Donn</p><p>Dure : 65</p><p>Dimanche 14 octobre, 16hOpra national de Paris /Bastille Amphithtre</p><p>Rasheed Al-Bougaily</p><p>Deewaan, pour ensemble</p><p>Cration</p><p>Alireza Farhang</p><p>Bd-e Sab, pour barbat, kamanch et</p><p>ensemble</p><p>Cration</p><p>Commande du Festival dAutomne Paris</p><p>Shafi Badreddin</p><p>Ertejal, Maqm-Spectre , pour ny,</p><p>d, qnn et ensemble</p><p>Cration. Commande de Al Farabi Concerto </p><p>BMG Foundation et du Nieuw Ensemble</p><p>Pause</p><p>Hiba Al-Kawas</p><p>Ruia Fi Maa, pour voix, d, qnn et</p><p>ensemble</p><p>Cration</p><p>Samir Odeh-Tamimi</p><p>Madih, pour ny, d, qnn,</p><p>djoz et ensemble *</p><p>Hiba Al-Kawas, voix</p><p>Wafaa Safar, ny</p><p>Taoufik Mirkhan, qnn</p><p>Jamil Al-Asadi*, qnn</p><p>Laith Abdul-Amir, d</p><p>Bassem Hawar, djoz</p><p>Houmn Roomi, kamnch</p><p>Sardr Mohamadjani, barbat</p><p>Nieuw Ensemble</p><p>Direction,</p><p>GarryWalker</p><p>Dure : 65 plus pause</p><p>Rencontre avec les compositeurs</p><p> lissue du concert</p><p>Conseiller artistique, Jol Bons</p><p>En collaboration avec le Nieuw Ensemble Amsterdam</p><p>Coralisation : Opra national de Paris ; Festival dAutomne Paris</p><p>Remerciements au Service Culturel de lAmbassade de France au Koweit</p></li><li><p>Kiawash Sahebnassagh, dont lesuvres empruntent aussi lamys-tique, la littrature soufie ou lamythologie iranienne.</p><p>Lestraditionsorientalessentrem-lent parfois. Il en est ainsi delinfluence, mme inconsciente,desmusiques turqueet arabe, liba-naise et syrienne entre autres, oudelamystique,chezHibaAl-Kawas,ne Saida, premire capitale desPhniciens, qui embrasse, cosmo-polite, la civilisation arabe et lesdiverses confessions autour de laMditerrane : Tout cela paratvident et authentique dans mamusique, tant donn quejappartiens cette terre Ouencore, chezRasheedAl-Bougaily,attentifauxmusiquesduGolfeper-sique : celles de la cte, riche derythmes syncops venus dAfriqueet dInde, en raison du commerce,avant mme le ptrole ; celles dudsert, avec ses mlodies lyriqueset lavaritdesesdansespopulaires.Autrementdit,commelcritSamirOdeh-Tamimi:Jaitouteconfianceen mes souvenirs denfance. Et ilsse trouvent au Moyen-Orient. Jecomposepartirde la forcedusou-venir.</p><p>Entre-deux</p><p>Cependant, la recherche dunelanguepersonnelle,familiale,maisconservant sa saveur, selon ShafiBadreddin, et surtout contempo-raine,au-delde linfluencesovi-tique dont certains de leurs ans,notamment syriens, avaient faitlexprience,cescompositeurssontvenustudierenOccident,etprin-cipalementenAllemagne,enFranceet en Italie, ce que daucuns nom-ment la traditioncontemporaineoccidentale : le srialisme int-gral, llectro-acoustique et lamusique spectrale, dont les prin-cipesscientifiqueset lartisanatani-ment luvredAlirezaFarhang,oils se lient des structures harmo-niques persanes, mais aussi la</p><p>majest de la sonorit occiden-tale,queHibaAl-Kawasrvedunir la profondeur du son orien-tal.Sicertainsseconsidrentcommecosmopolites, nombre dentre euxretournent en leur pays dorigine,sy radaptent, parfois douloureu-sement, la recherche dune voiepropre, dcouvrent que la sourcedeleurinspirationsy trouveetque,selon Daniel Landau, tre chezsoi, cest lendroit o lon est , ouencoreressententlurgencedetrans-mettre ce quils ont appris unenouvelle gnration, participantainsi la rforme, la transforma-tionetaurenouvellementdestudesmusicales ce queKiawash Saheb-nassagh, notamment, ralise lUniversit de Thran. Mais ilsrcusent la notion de frontire enart et rappellent lutilisation deschelleschinoiseset indonsienneschez Debussy, des rythmes indienschez Messiaen, des lments rou-mainschezBartk,voirelouverturedespritdeStravinsky,ouenfinGia-cinto Scelsi et Iannis Xenakis, queSamir Odeh-Tamimi tudie,convaincualorsquilsconnaissaientla musique arabe.</p><p>Nexcluantpas certains effets post-modernes, quand ils ne les reven-diquent pas, linstar de HibaAl-Kawas, ces compositeurs cri-vent une musique en mutation(Daniel Landau), se dvelop-pantchaquemoment,danschaquemouvement(HossamMahmoud).Par cette souplesse mme, et parlusage simultan dinstrumentsorientaux et occidentaux, ils ta-blissentundialogueentredeuxtra-ditions ou cultures, au sein dunlangage contemporain que ShafiBadreddinqualifiede technique-ment occidental, spirituellementoriental.Maispasplusquelessys-tmes, les styles et les idologies,cedialoguenauraitdesenslcoutedeluvre,rsolumentconuedanssa totalit esthtique, comme unerencontre chaque fois singulire.</p><p>3</p><p>Chants des sept climatsLaurent Feneyrou</p><p> partir dun questionnaire aux composi-</p><p>teurs et avec la collaboration de Raji</p><p>Sarkis</p><p> Notre rencontre Paris est unevidence , sexclame Rasheed Al-Bougaily. Les compositeurs duMoyen-Orient runis loccasionde ces concerts empruntent leurscultures : aux instruments, du daux orchestres dOm Kalsoum, oles pupitres de cordes, fournis,jouent lunisson, comme le rap-pelle Daniel Landau ; la psalmo-diecoraniquedeShaykhAdal-Bsit,dont Samir Odeh-Tamimi reven-diquelinfluence;lessencemono-dique de la tradition arabe ; lextraordinairerichessedesmodesclassiques, lesmaqmt,dont rson-nent lesmusiquesdeShafiBadred-din, de Nouri Iskandar ou deHossamMahmoud,etdont la tho-rie et les enjeux scientifiquessopposrent parfois aux interditsthologico-politiques ; au taqsm et limprovisation, piliers dunemusique ternellement prsente selon SaedHaddad, qui faonnentlinterprtation simultane dunemme ligne mlodique ; au lienintime, enfin, entre la langue, lavoix, apte la microtonalit et auxglissandi,et lcriture instrumentale,conuecommeunchantsansparole: Le persan est la source de mescompositions. Lornementation etlabeautfluidedecettelanguemonttoujours fascin au point que jaiintgrdansmamusiquelamaniredarticuleret lacomplexitdessch-mas rythmiques du farsi. Il y a danscette langue quelque chose qui serapprochede lavariationendve-loppement, une spirale infiniede phrass et de richesses lexicalesquisefondentlesunsdanslesautresetproduisentdefascinantsschmasrythmiques. Je pense que la sub-stancede la traditionmusicaleper-sane nest rien quune traductiondelalangueenmusique,critainsi</p></li><li><p>4Sur un fil</p><p>ChezSaedHaddad,uneessentielle altrit dsigne la distance quiledistinguedecesdeux traditions,mais en tmoigne toutefois. Ellese cache sous lemasquedes faussesapparences, tout en se rvlant.Elle vise la totalit et lharmonie,tout en mettant en valeur le heurtet la contradiction. Elle demandedesdfinitions toutenrecherchantune dcouverte permanente.Laltrit soutient un mystretranscendantal des contradictionsnes de mon (in)comprhensioncontinuelle de ce que la culturearabe signifiepourmoi , crit-il,avant de prciser : Atteindre cetquilibre o chaque culture res-pecte et vit en paix avec lautreet lintrieur de lautre est unetchepleinederisques, etquinestpas aise. Un exemple : le com-positeur arabe risque dalinerlexpression naturelle delinstrument arabe en lui impo-sant une esthtique occidentale(une dimension trangre lexpression !?). Mais en respec-tant les qualits musicales natu-rellesetspirituellesdelinstrumentarabe, quen est-il des autresrisques : lexotisme, la trivialit, lajuxtaposition, la surimposition(lalutte, le conflit) des cultures ?Avantderevendiquer la ralisationdunesynthse entre les culturesarabe et occidentale, un compo-siteur doit atteindre un quilibreraffin et risqu, qui devrait tresoutenu par une intgrit spirituellede deux cultures, comme par uneconnaissance profonde et minutieuse(native, ausensmtaphysiqueduterme) des deux cultures. </p><p>Lart et le bien</p><p>Si, selonSaedHaddadencore,unartisteauthentiquesedoitde trans-cender (de renverser ?!) ce quelui imposent lhistoire, la cultureet la gographie , et si AlirezaFarhang carte politique et socio-logie ( Je ne vois pas comment</p><p>les transmettre)dansunemusiquencessairement pure, absolue,dnue dlments concrets, lexception de ce quelle nest pas,mots ou images prcisment, lesuvres de ces compositeurs nais-sent dans un Moyen-Orient, olhistoire, lapolitiqueet la religionne sauraient tre ignores, et dontlcho des vnements rsonneaujourdhuidans lemondeentier. Mme si lon traite de mat-riaux personnels, le contexte esttoujours politique , crit DanielLandau, et plus encore dans unezone rgulirement secoue deconflits. Comment peut-il entreautrement?,renchritSamirOdeh-Tamimi.</p><p>Au jeu tragique des profits, lavanit du pouvoir, Shafi Badred-din rpond par lespoir que sonuvre tablisse une communica-tion,quandKiawashSahebnassaghvoquelexigencedeprservervritet libert, auseindesavie commede celle de son peuple . Ds lors,la tche de lart sera grande, queHossam Mahmoud rsume en cestermes : Lespoliticiens sont res-ponsables de notre vie matrielle,les thologiens et les artistes, denotredveloppementhumain,quilsoit psychique ou mental. Depuisle XIXe sicle, avec les progrs dela science, les thologiensnontpasavanccequiexplique leurchec.Cest pourquoi, pour prserver lebien dans lme de lhomme, il nereste que lartiste jusqu ce queles thologiens (o quils soient)trouvent une autre voie. </p><p>Les compositeursLesuvres</p><p>Hiba Al-Kawas</p><p>Hiba Al-Kawas est ne Saida auLiban en 1972. Diplme delUniversit du Liban en sciencesexprimentales et en psychologieclinique, elle tudie le piano, lechant, la composition et la musi-cologie auConservatoireNationalSuprieur du Liban. Une bourselui permet de travailler avec Car-lo Bengonzi et Franco Donatoni lAccademia Chigiana de Sienne,avant de suivre des masterclasses dePennyPavlakis.MembreduConseildu Conservatoire National Sup-rieur du Liban, o elle enseignele chant et la composition, duComit de lOrchestre sympho-nique national du Liban, HibaAl-Kawasparticipe activement lavie musicale du Liban. Depuisson premier concert, lge de sixans, elle chante sur les scnes duMoyen-Orient etdEuropeetpar-ticipe lenregistrement dunevingtaine de ses uvres aveclOrchestre symphoniquedeDne-propetrovsk (Ukraine).En2000,Aspiration n 1 est slectionn auConcoursde compositiondeCra-covie,oelle revient, linvitationde lAssociation des compositeursde Pologne, avec Moments Cracovie.Pleusis n 1, uvre en trois mouve-ments ddie Nazik Al-Hariri,est cr par lOrchestre sympho-nique national du Liban, sous la</p></li><li><p>5direction de Harout Fazelian. En2004, elle compose Baina Nahrain, la demande de la chane de tl-vision Al-Jazeera, puis, en 2005,SadaAlAkwan,pourvoixetensemble,crpar leNieuwEnsemble.Dsi-reusedecrerunopraarabe,HibaAl-Kawas propose lcoute desarias en arabe et sattache particu-lirement la prosodie.</p><p>RuiaFiMaa,VisioninWater(2007),pour voix,qnn, det ensembleEffectif : voix ; d, qnn ; flte, hautbois,</p><p>coranglais,clarinette,mandoline,guitare,</p><p>harpe,piano,percussion,timbales,violon,</p><p>alto, violoncelle, contrebasse ; pome de</p><p>Nada El Hage</p><p>Dure : 10 environ ; cration ; compos</p><p>pour le Festival dAutomne Paris et le</p><p>Nieuw Ensemble</p><p>Jesuisneetjaigrandipendantlaguerre,</p><p>dans un pays multiconfessionnel et cos-</p><p>mopolite, leLiban.Cefutpourmoi,comme</p><p>pourmamusique,unesourcederichesses</p><p>culturellesetspirituelles. Jeconsidrema</p><p>musique comme un pont entre lOrient</p><p>etlOccident,osentremlentdiffrentes</p><p>techniques arabo-mditerranennes,</p><p>contemporaines et postmodernes. </p><p>Rasheed Al-Bougaily</p><p>Rasheed Al-Bougaily est n auKoweit en 1971. Il tudie la com-positionde 1995 1999, auprsducompositeur libanais Abdalla El-Masri, lInstitut suprieur desartsde lamusiqueduKoweit(1995-</p><p>1999)o, aprs lobtentionde sondiplme, il enseignera pendantdeux ans. De facture classique,ses premires uvres (pour pia-no ; piano et flte ; piano,violoncelle et clarinette) tmoi-gnent dj dune couleurpersonnelle. Boursier, RasheedAl-Bougaily quitte leKoweit poursuivre les cours de Willem Jethsau Conservatoire Fontys de Til-burg (Pays-Bas). Outre des picespour violon ou piano, il composeun quatuor cordes Ahaat, uneuvrepourorchestrede cuivres etsapremirepartitionpourorchestresymphonique, toutenanalysant lestechniquesduXXe sicle et entu-diant lorchestrationet le jazz, avecMaino Remmers. En avril 2003,Rasheed Al-Bougaily rencontreSteveReichauSymposiumdescom-positeurs des Pays-Bas. Il tudieaussi lamusique lectronique avecRoderick de Man et suit les smi-naires de Karlheinz Stockhausenet deRichardToop enAllemagne.En 2006, il compose une fantai-sie pour violon et piano, crepar lAmsterdamBridgeEnsemble.Titulairedunmaster,RasheedAl-Bougaily envisage de retournerstablir au Koweit en 2008.</p><p>Ahaat (2004)Effectif : 2 violons, alto, violoncelle</p><p>Dure : 12 environ</p><p>En tant que compositeur, jviteautant que possible les sujets danslesquels les auditeurs pourraientpercevoirquelquelmentdepro-pagande. Ahaat est un mot arabedsignant lesondeladouleur.Cetteuvre, cre le 1er juillet 2004, Tilburg, par le Quatuor Verhae-ren,est lvocationpersonnelledessituations politiques du Moyen-Orient (prisonniers koweitiens,tombes collectives et, plus gn-ralement, toutes les guerres duMoyen-Orient). Je peux dire queAhaat est travers de sentimentsmlangs : tristesse, souci, opti-misme, crainte et joie.</p><p>Deewaan (2007)Effectif : flte, hautbois, clarinette, man-</p><p>doline,harpe,piano,2percussions,violon,</p><p>alto, violoncelle, contrebasse ; dure : 10</p><p>Cration;compospourleNieuwEnsemble</p><p>Lemot deewaan dsigne un endroito les gens peuvent se rencontreret converser sur diffrents sujetsde la vie. Autrefois, le deewaan taitle lieuo lonprenait lesdcisionsimportantes pour le groupe, rela-tivesnotammentauxproblmesdela communaut, voire la guerre.Jai essay ici de traduire le deewaanpar une conversation entre lesinstruments. Cest le prlude demon opra de chambre, que jeconsidre nanmoins commeunepice autonome.</p><p>Rasheed Al-Bougaily</p><p>Lacompositionestuneformederponse</p><p>motionnelle,traversedidesspirituelles</p><p>et intellectuelles. Sil me faut dcrire</p><p>mon langagemusical, je peux voquer le</p><p>srialismeintgraletlenationalismeobjec-</p><p>tif, avec des lments issus du folklore</p><p>arabe (mlodies, rythmes, lments de</p><p>modalit). Toutemusique a sa beaut. Et</p><p>si lamusique est occidentale du point de</p><p>vuedestechniquesinstrumentalesetdes</p><p>styles de composition, elle est essentiel-</p><p>lement internationale </p><p>Shafi Badreddin</p><p>N au Liban...</p></li></ul>

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