rcom recherche 17

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la publication Recherche du CHRU de Besançon

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  • Janvier 2015

    R.com Recherche

    CHRU

    centre hospitalier rgional universitaire

    N 17Bulletin dinformation de la dlgation la recherche clinique et linnovation du centre hospitalier rgional et universitaire de Besanon

    Chirurgie des cordes vocales : la microtechnique rcompense Micronora

    Evaluer le niveau sonore l'intrieur des logements

    L'volution des dotations MERRI

  • P 2

    P 6

    P 1

    P 4

    P 9

    SommaireSommaire

    E d i t o

    2015 sera une anne particulire pour le ple de biologie du CHRU. En effet, le regroupement des activits de biologie dans le nouveau btiment IRFC-Biologie permettra de rationaliser, d'optimiser et de structurer les moyens des laboratoires. Cette volution majeure aura un impact sur l'activit de recherche du ple. Nous devons tout mettre en uvre pour que cet impact soit positif.

    A l'heure actuelle, l'activit de recherche du ple est importante, atteste par une activit de

    publication consquente, une implication trs importante des biologistes dans les diffrentes quipes

    de recherche et une reconnaissance nationale et internationale. Une partie importante de cette recherche

    repose sur des collaborations entre biologistes et cliniciens. Le maintien, voire l'amlioration du niveau de notre recherche

    reposera assurment sur le dveloppement des diffrents axes en accord avec le projet mdical de l'tablissement. Ainsi, le soutien aux Centres Nationaux

    de Rfrence (CNR Echinococcose, CNR Rsistance aux antibiotiques), aux plateformes d'appui existantes (Centre de Ressource Biologique appliqu

    la microbiologie) ou en projet (plateforme de squenage d'ADN haut-dbit associe une analyse bio-informatique de pointe), et la

    structuration d'un laboratoire de biologie du cancer sont des prrequis indispensables.

    L'investissement de l'tablissement en faveur de ces diffrents axes de dveloppement, en plus du soutien aux autres

    thmatiques installes, assurera la prennit et le rayonnement de la recherche au sein du ple de biologie

    et profitera l'ensemble des services cliniques du CHRU. P 12

    P 13

    1

    Lumire sur...

    Organisation

    Convergences

    Dhier demain

    News

    Le chiffre

    Les Publis

    Evaluer le niveau sonore l'intrieur des logements

    L'volution des dotations MERRI et les performances en recherche

    Le contrat unique

    La recherche au cur du dveloppement de la ranimation mdicale

    Pr Xavier Bertrand, rfrent Recherche du plebiologie et anatomie pathologique.

    Des logiciels de modlisation du br uit environnemental permettent d'valuer le niveau sonore d'une agglomration, l'extrieur des habitations, un niveau spatial trs fin. Cependant, le niveau sonore rgnant l'intrieur des logements, lieu d'exposition majeur de la population, est bien moins connu. Ce travail bisontin a valu le niveau sonore dans et en dehors des habitations, et a identifi des facteurs qui linfluenaient et qui pouvaient tre facilement recueillis par questionnaires.

    Le niveau sonore a t mesur pendant 8 jours au domicile de 44 enfants habitant Besanon, tirs au sort parmi les 900 lves scolariss en CE2 dans les coles primaires publiques bisontines. Les niveaux sonores ont t mesurs dans la chambre de l'enfant, dans la pice principale du logement et l'extrieur de la maison. Les familles et leur logement ont t caractriss grce des questionnaires. Un budget espace-temps* rsumait quotidiennement l'activit de la famille et les vnements pouvant tre source de bruit survenant au domicile par tranches de 30 minutes.Certains rsultats taient pour le moins attendus. En effet, la prsence des habitants, les activits menes dans le logement, le niveau sonore extrieur et le nombre d'enfants taient associs au niveau sonore intrieur. L'originalit de l'tude repose sur le fait que les modles de prvision du niveau sonore incluant non seulement le niveau sonore extrieur mais aussi les donnes recueillies dans les questionnaires, prdisaient le niveau sonore dans l'habitation, notamment pendant la journe et en soire. Les auteurs concluent que le niveau acoustique intra-domiciliaire peut tre valu, partir d'informations simplement collectes par des questionnaires.

    La quantification de l'exposition de la population est un lment cl dans l'tude de l'effet du bruit sur la sant. Ces travaux permettent d'envisager une valuation la fois fine et applicable un nombre lev de sujets, deux qualits ncessaires la conduite de projets de recherche destins valuer l'impact sanitaire des nuisances sonores environnementales.

    Cette tude est le fruit d'une collaboration entre les UMR CNRS/universit de Franche-Comt Chrono-environnement, ThMA, et FEMTO-ST, le centre de mthodologie clinique du CHRU de Besanon, le Centre scientifique et technique du btiment de Saint-Martin-d'Hres, le Laboratoire de psychologie de l'IUFM et la Fdration de recherche Educ de l'universit de Franche-Comt ainsi que l'Inspection acadmique du Doubs. Elle a t finance par le ministre de l'Environnement et du Dveloppement durable.

    Didier Hocquet, Maxime Desmaret

    Indoor noise exposure at home: a field study in the family of urban schoolchildren. Pujol S, Berthillier M, Defrance J, Lardies J, Petit R, Levain JP, Houot H, Masselot C, Mauny F. Indoor Air Volume 24, Issue 5, pages 511 - 520, October 2014.

    Evaluer le niveau sonore l'intrieur des

    logements : et si des questionnaires comptaient les dcibels ?

    Lumiere sur...... une publication scientifique

    *Questionnaire, organis sous forme de tableau, indiquant le temps pass dans le logement et les activits menes dans les diffrentes pices du logement durant la semaine d'enqute.

    Extrait dune carte du bruit de la ville de Besanon (quartier nord-ouest)Extrait dune carte du bruit de la ville de Besanon (quartier nord-ouest)

    N

    0,8 cm = 200 m0,8 cm = 200 m

  • P 2

    P 6

    P 1

    P 4

    P 9

    SommaireSommaire

    E d i t o

    2015 sera une anne particulire pour le ple de biologie du CHRU. En effet, le regroupement des activits de biologie dans le nouveau btiment IRFC-Biologie permettra de rationaliser, d'optimiser et de structurer les moyens des laboratoires. Cette volution majeure aura un impact sur l'activit de recherche du ple. Nous devons tout mettre en uvre pour que cet impact soit positif.

    A l'heure actuelle, l'activit de recherche du ple est importante, atteste par une activit de

    publication consquente, une implication trs importante des biologistes dans les diffrentes quipes

    de recherche et une reconnaissance nationale et internationale. Une partie importante de cette recherche

    repose sur des collaborations entre biologistes et cliniciens. Le maintien, voire l'amlioration du niveau de notre recherche

    reposera assurment sur le dveloppement des diffrents axes en accord avec le projet mdical de l'tablissement. Ainsi, le soutien aux Centres Nationaux

    de Rfrence (CNR Echinococcose, CNR Rsistance aux antibiotiques), aux plateformes d'appui existantes (Centre de Ressource Biologique appliqu

    la microbiologie) ou en projet (plateforme de squenage d'ADN haut-dbit associe une analyse bio-informatique de pointe), et la

    structuration d'un laboratoire de biologie du cancer sont des prrequis indispensables.

    L'investissement de l'tablissement en faveur de ces diffrents axes de dveloppement, en plus du soutien aux autres

    thmatiques installes, assurera la prennit et le rayonnement de la recherche au sein du ple de biologie

    et profitera l'ensemble des services cliniques du CHRU. P 12

    P 13

    1

    Lumire sur...

    Organisation

    Convergences

    Dhier demain

    News

    Le chiffre

    Les Publis

    Evaluer le niveau sonore l'intrieur des logements

    L'volution des dotations MERRI et les performances en recherche

    Le contrat unique

    La recherche au cur du dveloppement de la ranimation mdicale

    Pr Xavier Bertrand, rfrent Recherche du plebiologie et anatomie pathologique.

    Des logiciels de modlisation du br uit environnemental permettent d'valuer le niveau sonore d'une agglomration, l'extrieur des habitations, un niveau spatial trs fin. Cependant, le niveau sonore rgnant l'intrieur des logements, lieu d'exposition majeur de la population, est bien moins connu. Ce travail bisontin a valu le niveau sonore dans et en dehors des habitations, et a identifi des facteurs qui linfluenaient et qui pouvaient tre facilement recueillis par questionnaires.

    Le niveau sonore a t mesur pendant 8 jours au domicile de 44 enfants habitant Besanon, tirs au sort parmi les 900 lves scolariss en CE2 dans les coles primaires publiques bisontines. Les niveaux sonores ont t mesurs dans la chambre de l'enfant, dans la pice principale du logement et l'extrieur de la maison. Les familles et leur logement ont t caractriss grce des questionnaires. Un budget espace-temps* rsumait quotidiennement l'activit de la famille et les vnements pouvant tre source de bruit survenant au domicile par tranches de 30 minutes.Certains rsultats taient pour le moins attendus. En effet, la prsence des habitants, les activits menes dans le logement, le niveau sonore extrieur et le nombre d'enfants taient associs au niveau sonore intrieur. L'originalit de l'tude repose sur le fait que les modles de prvision du niveau sonore incluant non seulement le niveau sonore extrieur mais aussi les donnes recueillies dans les questionnaires, prdisaient le niveau sonore dans l'habitation, notamment pendant la journe et en soire. Les auteurs concluent que le niveau acoustique intra-domiciliaire peut tre valu, partir d'informations simplement collectes par des questionnaires.

    La quantification de l'exposition de la population est un lment cl dans l'tude de l'effet du bruit sur la sant. Ces travaux permettent d'envisager une valuation la fois fine et applicable un nombre lev de sujets, deux qualits ncessaires la conduite de projets de recherche destins valuer l'impact sanitaire des nuisances sonores environnementales.

    Cette tude est le fruit d'une collaboration entre les UMR CNRS/universit de Franche-Comt Chrono-environnement, ThMA, et FEMTO-ST, le centre de mthodologie clinique du CHRU de Besanon, le Centre scientifique et technique du btiment de Saint-Martin-d'Hres, le Laboratoire de psychologie de l'IUFM et la Fdration de recherche Educ de l'universit de Franche-Comt ainsi que l'Inspection acadmique du Doubs. Elle a t finance par le ministre de l'Environnement et du Dveloppement durable.

    Didier Hocquet, Maxime Desmaret

    Indoor noise exposure at home: a field study in the family of urban schoolchildren. Pujol S, Berthillier M, Defrance J, Lardies J, Petit R, Levain JP, Houot H, Masselot C, Mauny F. Indoor Air Volume 24, Issue 5, pages 511 - 520, October 2014.

    Evaluer le niveau sonore l'intrieur des

    logements : et si des questionnaires comptaient les dcibels ?

    Lumiere sur...... une publication scientifique

    *Questionnaire, organis sous forme de tableau, indiquant le temps pass dans le logement et les activits menes dans les diffrentes pices du logement durant la semaine d'enqute.

    Extrait dune carte du bruit de la ville de Besanon (quartier nord-ouest)Extrait dune carte du bruit de la ville de Besanon (quartier nord-ouest)

    N

    0,8 cm = 200 m0,8 cm = 200 m

  • 3 MERRI et les performances en rechercheLes indicateurs de la performance en recherche

    +

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    !

    !

    Le financement de l'activit de recherche dans les tablissements de sant se fonde tout particulirement sur les dotations attribues au titre des MERRI (missions d'enseignement, de

    recours, de recherche et d'innovation).Les dotations MERRI incluent une part fixe (en cours d'extinction), une part modulable, une part variable. S'agissant des activits de recherche, cette disparition annonce de la part fixe implique que l'ensemble des crdits sera attribu sur le fondement de la performance juge selon plusieurs critres :

    MERRI, part modulable : niveau d'activit de publications scientifiques travers les points SIGAPS : la

    valorisation dpend du niveau de la revue et du rang d'auteur ; niveau d'activit d'essais cliniques travers le score SIGREC : la valorisation repose sur

    le nombre dinclusions et le nombre d'essais promus. MERRI, part variable :

    activit de promotion en matire de recherche clinique : ceci influe fortement sur la dotation attribue pour le fonctionnement de la DRCI ; capacit prsenter des projets d'envergure et sources d'innovation : ce sont notamment les

    diffrents volets du PHRC, les PREPS et les PRME* ; plus rcemment, deux MERRI ont t cres, la premire valorise depuis 3 ans les expertises ralises

    pour la DGOS dans le champ du PHRC et la seconde, trs rcente (2014), valorise le recours au contrat unique tripartite, pour les essais cliniques promotion industrielle.

    Ainsi, bien que les performances en matire de recherche valorises au titre des MERRI soient multiples, l'activit de publications scientifiques et l'activit de promotion d'essais cliniques constituent des lments majeurs et essentiels pour

    assurer une volution favorable des dotations MERRI.

    Dans le contexte d'une volution limite de l'objectif national des dpenses d'assurance maladie dont sont issues les dotations MERRI, et d'une enveloppe globale des dotations MERRI ferme au niveau national, il

    ressort une dimension concurrentielle entre les tablissements de sant si ceux-ci souhaitent au moins maintenir, voire accrotre leurs dotations.

    Les indicateurs de la performance en recherche

    !

    !

    +

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    !

    Pour rappel : Sont galement inclus dans la MERRI les lments suivants relatifs la recherche :

    les DRCI (montant national de l'enveloppe = 72, 7 millions deuros), les CIC (montant national = 22 millions deuros),

    les centres de recherche clinique (montant national = 15,1millions deuros).

    les projets obtenus dans le cadre de la circulaire DGOS sur les appels projets recherche dans la part variable.

    !

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    !

    Organisation

    Le positionnement du CHRU de Besanon parmi les 32 CHU

    !

    !

    Au niveau national, les indicateurs pertinents pour classer entre eux les tablissements sont les indicateurs Recherche Sigaps et Sigrec. Pour la part modulable de la dotation MERRI, le CHRU de Besanon, eu gard sa taille au sein des CHU (corrle sa surface financire), prsente depuis plusieurs annes un positionnement diffrent selon les indicateurs de performance en recherche :

    sa performance pour les essais cliniques (SIGREC) est notable au regard d'autres critres (taille, activits, surface e e efinancire) : 19 rang des CHU pour le score essai, 13 rang pour le score inclusion promoteur et 9 rang pour le score

    inclusion investigateur ;e e sa performance pour le score SIGAPS publication oscille entre la 21 et 22 place des CHU plus conforme sa taille.

    L'indicateur Recherche quutilise la DGOS associe les lments suivants, savoir, les publications, le nombre d'essais promoteur, les inclusions promoteur, les inclusions investigateurs.La concurrence entre tablissements intervient au sein d'enveloppes nationales de montants trs diffrents :

    Le positionnement du CHRU de Besanon parmi les 32 CHU

    !

    !

    MERRI modulable 2014 Priode % national Enveloppe % CHRU de calcul part modulable nationale de Besanon

    SIGAPS

    SIGREC

    Publications 2009-2012 59,9 % 837 281 417 1,06 %

    Score essai 2010-2012 5,2 % 72 887 080 1,90 %Score inclusion promoteur 2010-2012 4,7 % 65 526 372 2,46 % Score inclusion investigateur 2010-2012 4,2 % 58 245 664 2,45 %

    MERRI modulable 2014 Priode % national Enveloppe % CHRU de calcul part modulable nationale de Besanon

    SIGAPS

    SIGREC

    Le reste de la part modulable des MERRI, soit 364 909 313 euros (26,1% du total des MERRI) correspond l'enseignement (indicateur fond sur le nombre d'tudiants).

    Macha Woronoff-Lemsi, Pascal Debat

    L'volution des dotations

    *PHRC : programme hospitalier de recherche clinique ; PREPS : programme de recherche sur la performance du systme des soins ; PRME : programme de recherche mdico-conomique

  • 3 MERRI et les performances en rechercheLes indicateurs de la performance en recherche

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    Le financement de l'activit de recherche dans les tablissements de sant se fonde tout particulirement sur les dotations attribues au titre des MERRI (missions d'enseignement, de

    recours, de recherche et d'innovation).Les dotations MERRI incluent une part fixe (en cours d'extinction), une part modulable, une part variable. S'agissant des activits de recherche, cette disparition annonce de la part fixe implique que l'ensemble des crdits sera attribu sur le fondement de la performance juge selon plusieurs critres :

    MERRI, part modulable : niveau d'activit de publications scientifiques travers les points SIGAPS : la

    valorisation dpend du niveau de la revue et du rang d'auteur ; niveau d'activit d'essais cliniques travers le score SIGREC : la valorisation repose sur

    le nombre dinclusions et le nombre d'essais promus. MERRI, part variable :

    activit de promotion en matire de recherche clinique : ceci influe fortement sur la dotation attribue pour le fonctionnement de la DRCI ; capacit prsenter des projets d'envergure et sources d'innovation : ce sont notamment les

    diffrents volets du PHRC, les PREPS et les PRME* ; plus rcemment, deux MERRI ont t cres, la premire valorise depuis 3 ans les expertises ralises

    pour la DGOS dans le champ du PHRC et la seconde, trs rcente (2014), valorise le recours au contrat unique tripartite, pour les essais cliniques promotion industrielle.

    Ainsi, bien que les performances en matire de recherche valorises au titre des MERRI soient multiples, l'activit de publications scientifiques et l'activit de promotion d'essais cliniques constituent des lments majeurs et essentiels pour

    assurer une volution favorable des dotations MERRI.

    Dans le contexte d'une volution limite de l'objectif national des dpenses d'assurance maladie dont sont issues les dotations MERRI, et d'une enveloppe globale des dotations MERRI ferme au niveau national, il

    ressort une dimension concurrentielle entre les tablissements de sant si ceux-ci souhaitent au moins maintenir, voire accrotre leurs dotations.

    Les indicateurs de la performance en recherche

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    Pour rappel : Sont galement inclus dans la MERRI les lments suivants relatifs la recherche :

    les DRCI (montant national de l'enveloppe = 72, 7 millions deuros), les CIC (montant national = 22 millions deuros),

    les centres de recherche clinique (montant national = 15,1millions deuros).

    les projets obtenus dans le cadre de la circulaire DGOS sur les appels projets recherche dans la part variable.

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    Organisation

    Le positionnement du CHRU de Besanon parmi les 32 CHU

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    Au niveau national, les indicateurs pertinents pour classer entre eux les tablissements sont les indicateurs Recherche Sigaps et Sigrec. Pour la part modulable de la dotation MERRI, le CHRU de Besanon, eu gard sa taille au sein des CHU (corrle sa surface financire), prsente depuis plusieurs annes un positionnement diffrent selon les indicateurs de performance en recherche :

    sa performance pour les essais cliniques (SIGREC) est notable au regard d'autres critres (taille, activits, surface e e efinancire) : 19 rang des CHU pour le score essai, 13 rang pour le score inclusion promoteur et 9 rang pour le score

    inclusion investigateur ;e e sa performance pour le score SIGAPS publication oscille entre la 21 et 22 place des CHU plus conforme sa taille.

    L'indicateur Recherche quutilise la DGOS associe les lments suivants, savoir, les publications, le nombre d'essais promoteur, les inclusions promoteur, les inclusions investigateurs.La concurrence entre tablissements intervient au sein d'enveloppes nationales de montants trs diffrents :

    Le positionnement du CHRU de Besanon parmi les 32 CHU

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    MERRI modulable 2014 Priode % national Enveloppe % CHRU de calcul part modulable nationale de Besanon

    SIGAPS

    SIGREC

    Publications 2009-2012 59,9 % 837 281 417 1,06 %

    Score essai 2010-2012 5,2 % 72 887 080 1,90 %Score inclusion promoteur 2010-2012 4,7 % 65 526 372 2,46 % Score inclusion investigateur 2010-2012 4,2 % 58 245 664 2,45 %

    MERRI modulable 2014 Priode % national Enveloppe % CHRU de calcul part modulable nationale de Besanon

    SIGAPS

    SIGREC

    Le reste de la part modulable des MERRI, soit 364 909 313 euros (26,1% du total des MERRI) correspond l'enseignement (indicateur fond sur le nombre d'tudiants).

    Macha Woronoff-Lemsi, Pascal Debat

    L'volution des dotations

    *PHRC : programme hospitalier de recherche clinique ; PREPS : programme de recherche sur la performance du systme des soins ; PRME : programme de recherche mdico-conomique

  • 5Anthony Chaussy

    Convergences

    La circulaire ministrielle du 17 juin 2014 instaure un contrat unique dans le domaine de la recherche clinique industrielle. Cette instruction a suscit des ractions nombreuses et diverses, notamment de la part des

    investigateurs, sur l'opportunit du contrat unique et sur les modalits prvues pour sa mise en uvre.Indpendamment du dbat en cours sur ces aspects, il est apparu utile de prciser les principales

    dispositions que contient l'instruction ministrielle.

    Un contrat unique trois gards

    Le contrat unique est un modle de convention conclue entre un promoteur industriel, un tablissement public de sant et un investigateur dans le cadre d'une recherche biomdicale. Le modle contractuel se dcline en deux versions, tablissement coordonnateur d'une part et tablissement associ d'autre part.Le dispositif est incitatif : son adoption par les tablissements de sant conditionne la rpartition de crdits MERRI performance des tablissements de sant dans les recherches promotion

    industrielle mis en place pour 2015.

    Le modle de contrat et de grille de surcot ne peut tre modifi. Il doit tre sign par tous les tablissements de sant participant une mme tude

    (tablissement coordonnateur et tablissement(s) associ(s)). Le contrat est tripartite : il doit imprativement tre conclu avec l'investigateur de

    chaque centre participant, lequel ne pourra pas signer de convention spare avec le promoteur.

    !

    !

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    !

    !

    !

    Cette procdure contractuelle standardise est une mesure de simplification administrative qui doit conduire la rduction significative des dlais de mise en place des essais cliniques industriels et ainsi renforcer l'attractivit franaise et l'excellence de sa recherche mdicale.La circulaire fixe d'ailleurs des dlais trs courts pour signer le contrat unique : 45 jours pour le modle tablissement coordonnateur , 15 jours pour le modle tablissements associs .La brivet des dlais commande d'attirer l'attention des investigateurs sur la ractivit impose au CHRU dans l'laboration et la ngociation de la grille de surcots (lorsque le CHRU est tablissement coordonnateur) ainsi que pour la signature et le retour de la convention la DRCI (lorsque le CHRU est tablissement associ).

    Le contrat peut tre sign ds le dpt des demandes d'autorisation de l'Agence nationale de scurit du mdicament et des produits de sant (ANSM) et du Comit de protection des personnes (CPP), sans attendre leurs rponses. Nanmoins, aucune inclusion ne doit tre ralise avant que la recherche n'ait effectivement reu l'autorisation de l'ANSM et l'avis favorable du CPP (infraction pnalement rprhensible art. L. 1126-5, 1 du code de la sant publique).

    Outre une clrit accrue, le contrat unique doit permettre une transparence renforce quant aux montants et modalits de versement d incitations financires par les laboratoires.

    L'impossibilit pour le promoteur industriel et l'investigateur de conclure une convention distincte du contrat unique implique que la rmunration des prestations intellectuelles lies la recherche ( honoraires ), si elle existe, doit imprativement figurer l'annexe incitation financire du contrat unique. Le calcul de l'incitation financire, l'instar des surcots, doit tre le mme pour le centre coordonnateur et le centre associ. Son paiement pourra tre affect un compte de tiers au sein du CHRU.

    Enfin, le contrat unique engage les parties respecter l'ensemble des rgles en vigueur, notamment celles relatives la dontologie mdicale, la protection des donnes personnelles, la transparence des liens d'intrt et la lutte contre la corruption.

    Le contrat unique

    !

    ***!

    ***!

    Une note explicative plus d t a i l l e s e r a p r o c h a i n e m e n t c o m m u n i q u e a u x investigateurs et mise en ligne sur le site internet de la recherche.

    A ce jour, 5 contrats uniques ont dj t signs par le CHRU ou sont sur le point de l'tre.

    Contact : Anthony Chaussy, DRCITl. 03 81 66 92 [email protected]

    !

    Instruction DGOS/PF4/2014/195 du 17 juin 2014 relative la mise en place d'un contrat unique pour les recherches biomdicales promotion industrielle dans les tablissements de sant publics.

    Dans quels cas conclure un contrat unique ?Dans quels cas conclure un contrat unique ?

    CHRU centre coordonnateurCHRU centre

    coordonnateurCHRU centre

    associCHRU centre

    associ

    Le promoteur a conclu un contrat

    unique avec le coordonnateur

    Le promoteur a conclu un contrat

    unique avec le coordonnateur

    Le promoteur na pas conclu un contrat

    unique avec le coordonnateur

    Le promoteur na pas conclu un contrat

    unique avec le coordonnateur

    Le CHRU signe un contrat unique

    Le CHRU signe un contrat unique

    Le CHRU ne signe pas de contrat unique

    Le CHRU ne signe pas de contrat unique

    Le CHRU signe un contrat unique

    Le CHRU signe un contrat unique

  • 5Anthony Chaussy

    Convergences

    La circulaire ministrielle du 17 juin 2014 instaure un contrat unique dans le domaine de la recherche clinique industrielle. Cette instruction a suscit des ractions nombreuses et diverses, notamment de la part des

    investigateurs, sur l'opportunit du contrat unique et sur les modalits prvues pour sa mise en uvre.Indpendamment du dbat en cours sur ces aspects, il est apparu utile de prciser les principales

    dispositions que contient l'instruction ministrielle.

    Un contrat unique trois gards

    Le contrat unique est un modle de convention conclue entre un promoteur industriel, un tablissement public de sant et un investigateur dans le cadre d'une recherche biomdicale. Le modle contractuel se dcline en deux versions, tablissement coordonnateur d'une part et tablissement associ d'autre part.Le dispositif est incitatif : son adoption par les tablissements de sant conditionne la rpartition de crdits MERRI performance des tablissements de sant dans les recherches promotion

    industrielle mis en place pour 2015.

    Le modle de contrat et de grille de surcot ne peut tre modifi. Il doit tre sign par tous les tablissements de sant participant une mme tude

    (tablissement coordonnateur et tablissement(s) associ(s)). Le contrat est tripartite : il doit imprativement tre conclu avec l'investigateur de

    chaque centre participant, lequel ne pourra pas signer de convention spare avec le promoteur.

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    Cette procdure contractuelle standardise est une mesure de simplification administrative qui doit conduire la rduction significative des dlais de mise en place des essais cliniques industriels et ainsi renforcer l'attractivit franaise et l'excellence de sa recherche mdicale.La circulaire fixe d'ailleurs des dlais trs courts pour signer le contrat unique : 45 jours pour le modle tablissement coordonnateur , 15 jours pour le modle tablissements associs .La brivet des dlais commande d'attirer l'attention des investigateurs sur la ractivit impose au CHRU dans l'laboration et la ngociation de la grille de surcots (lorsque le CHRU est tablissement coordonnateur) ainsi que pour la signature et le retour de la convention la DRCI (lorsque le CHRU est tablissement associ).

    Le contrat peut tre sign ds le dpt des demandes d'autorisation de l'Agence nationale de scurit du mdicament et des produits de sant (ANSM) et du Comit de protection des personnes (CPP), sans attendre leurs rponses. Nanmoins, aucune inclusion ne doit tre ralise avant que la recherche n'ait effectivement reu l'autorisation de l'ANSM et l'avis favorable du CPP (infraction pnalement rprhensible art. L. 1126-5, 1 du code de la sant publique).

    Outre une clrit accrue, le contrat unique doit permettre une transparence renforce quant aux montants et modalits de versement d incitations financires par les laboratoires.

    L'impossibilit pour le promoteur industriel et l'investigateur de conclure une convention distincte du contrat unique implique que la rmunration des prestations intellectuelles lies la recherche ( honoraires ), si elle existe, doit imprativement figurer l'annexe incitation financire du contrat unique. Le calcul de l'incitation financire, l'instar des surcots, doit tre le mme pour le centre coordonnateur et le centre associ. Son paiement pourra tre affect un compte de tiers au sein du CHRU.

    Enfin, le contrat unique engage les parties respecter l'ensemble des rgles en vigueur, notamment celles relatives la dontologie mdicale, la protection des donnes personnelles, la transparence des liens d'intrt et la lutte contre la corruption.

    Le contrat unique

    !

    ***!

    ***!

    Une note explicative plus d t a i l l e s e r a p r o c h a i n e m e n t c o m m u n i q u e a u x investigateurs et mise en ligne sur le site internet de la recherche.

    A ce jour, 5 contrats uniques ont dj t signs par le CHRU ou sont sur le point de l'tre.

    Contact : Anthony Chaussy, DRCITl. 03 81 66 92 [email protected]

    !

    Instruction DGOS/PF4/2014/195 du 17 juin 2014 relative la mise en place d'un contrat unique pour les recherches biomdicales promotion industrielle dans les tablissements de sant publics.

    Dans quels cas conclure un contrat unique ?Dans quels cas conclure un contrat unique ?

    CHRU centre coordonnateurCHRU centre

    coordonnateurCHRU centre

    associCHRU centre

    associ

    Le promoteur a conclu un contrat

    unique avec le coordonnateur

    Le promoteur a conclu un contrat

    unique avec le coordonnateur

    Le promoteur na pas conclu un contrat

    unique avec le coordonnateur

    Le promoteur na pas conclu un contrat

    unique avec le coordonnateur

    Le CHRU signe un contrat unique

    Le CHRU signe un contrat unique

    Le CHRU ne signe pas de contrat unique

    Le CHRU ne signe pas de contrat unique

    Le CHRU signe un contrat unique

    Le CHRU signe un contrat unique

  • 7Dhier a demain

    La recherche au cur du dveloppement

    Repres

    1958 :1976 :1983 :

    1988 :2000 :

    Les thmatiques de recherche, dhier...

    aujourd'hui

    cration des CHU par ordonnance (dite Debr ) arrive du Pr Neidhardt qui prend la tte, en 1978, du dpartement des urgences dmnagement du service de ranimation mdicale dirig par le Pr Barale, de l'hpital Saint-Jacques l'hpital Jean Minjoz arrive du Pr Gilles Capellier dans le service le Pr Capellier dirige le service des urgences et de la ranimation mdicale

    Au dpart, la recherche est avant tout locale, l'chelle de l'tablissement. Son autre caractristique est d'tre exprimentale, base sur des modles animaux.

    Le professeur Barale, anesthsiste-ranimateur de formation, est la tte d'un vaste dpartement regroupant l'anesthsie, la ranimation (chirurgicale et mdicale), le Don du souffle et la polysomnographie.

    L'quipe de ranimation s'intresse aux effets cardiaques et vasculaires de l'anesthsie gnrale en utilisant un modle de rat : effet des gaz halogns sur la ractivit vasculaire de l'aorte mdie par l'endotheline 1 ; effet du propofol sur

    la ractivit vasculaire sur des aortes isoles chez des rats normotendus et hypertendus. Il s'intresse galement l'altration de la ractivit vasculaire au cours du choc septique et sa possible amlioration suite l'administration d'un anticorps anti-

    TNF alpha. Avec le service de Pharmacie, il dveloppera une thmatique de travail sur la scurit et la qualit des soins.Ds son arrive, le professeur Neidhardt en tant qu'anesthsiste et pdiatre de formation, dveloppe une thmatique de

    recherche et de publication sur l'anesthsie gnrale : effets du propofol, effet des gaz halogns. Il travaille avec l'quipe du Pr Magnin sur la protection cellulaire (cardiomyocytes battants en culture) lors de l'hypoxie par les

    prcurseurs de la cytidyne-diphosphocholine. Il aborde un certain nombre de considrations techniques : restauration de l'usage du circuit ferm en France, conception et ralisation de ventilateurs prototypes avec

    automatisation du taux des anesthsiques volatils, ralisation de la calorimtrie indirecte, amlioration des conditions de transport du malade en tat grave et spcialement en nonatalogie.

    Une caractristique de la recherche actuelle est de s'tre dveloppe d'un niveau local un niveau multicentrique. De plus, la recherche exprimentale a fait place une recherche

    clinique base sur les patients. Le professeur Gilles Capellier s'intresse la possible toxicit de l'oxygne :

    inflammation de la muqueuse nasale expose de fortes doses d'oxygne, tolrance l'oxygne chez les patients en insuffisance respiratoire. Cette

    aaaaaa

    thmatique de recherche le fait voluer vers le concept d'hypoxmie permissive, et la possibilit de diminuer les objectifs d'oxygnation chez les patients de ranimation, notamment en ventilation mcanique. Suite son sjour Toronto, le professeur Capellier dveloppe une thmatique de recherche sur le syndrome de dtresse respiratoire aigu (SDRA). Un certain nombre de publications porteront sur l'pidmie de grippe H1N1 des patients ventils en ranimation, sur la place des agents curarisants dans le SDRA, sur les manuvres de recrutement et le dcubitus ventral, ou sur les techniques d'assistance respiratoire extracorporelle. A partir de 2007, avec le docteur Gal Piton, une thmatique de recherche se met en place sur les biomarqueurs entrocytaires et les consquences des tats d'hypoperfusion msentrique sur la fonction de l'intestin grle. Avec Alexandra Laurent, il dveloppe la thmatique de l'erreur mdicale et de son vcu par les soignants. Outre les thmatiques propres au service, l'quipe de ranimation mdicale participe plusieurs tudes multicentriques, parfois internationales : tude de l'effet de l'ge des globules rouges lors d'une transfusion sanguine chez les patients intubs, tude du polymorphisme des leucocytes lors du sepsis, comparaison de la nutrition entrale et parentrale chez le patient en tat de choc, influence des facteurs socioconomiques sur le pronostic des patients hospitaliss en ranimation...Ainsi, l'heure actuelle, une quinzaine d'tudes sont en cours. Certaines sont limites au service de ranimation mdicale, d'autres sont transversales avec les services de neurologie, des urgences, de ranimation chirurgicale ou de cardiologie. D'autres tudes enfin sont multicentriques, l'chelle de la France (PHRC) ou au niveau international.

    Le futur de la recherche est dans le renforcement des partenariats entre services l'chelle locale, mais galement dans le cadre de rseaux multicentriques, voire internationaux, permettant d'augmenter la qualit de la recherche et la capacit rpondre des questions qui font sens pour les cliniciens. Ainsi, des liens se sont tisss avec le Canada ou l'Australie par exemple, pour poursuivre l'tude de la toxicit de l'oxygne et de l'ventuel bnfice de l'hypoxmie permissive, mais aussi celui du vcu de l'erreur mdicale et du stress des soignants dans le domaine de la ranimation.

    ABLE : influence de l'ge des globules rouges transfuss sur le devenir des patients hospitaliss en ranimation.CITRON : dterminants et valeur pronostique de l'atteinte aigue de la muqueuse de l'intestin grle chez les patients critiques.LOCO : faisabilit d'une stratgie librale d'oxygnation (SpO2 = 96 %) versus une stratgie restrictive (SpO2= 88-92 %) chez les patients en ventilation mcanique.

    Et demain

    Quelques projets emblmatiques

    Gal Piton, Anne-Sophie Mariet

    Pr Alain Neidhart

    Pr Franois Barale

    Pr Gilles Capellier

    de la ranimation mdicale

    3 publications phares du serviceError in intensive care: psychological repercussions and defense mechanisms among health professionals. Laurent A, Aubert L, Chahraoui K, Bioy A, Mariage A, Quenot JP, Capellier G Crit Care Med. 2014;42:2370-8. Oxygen tolerance in patients with acute respiratory failure. Capellier G, Beuret P, Clement G, Depardieu F, Ract C, Regnard J, Robert D, Barale F. Intensive Care Med. 1998 ;24:422-8.Effect of cytidine diphosphate choline on anoxia tolerance of cultured myocardial cells. Neidhardt A, Costes Y, Bachour K, Platonoff N.Clin Ther. 1992 Jul-;14:537-43.

    3 publications phares du serviceError in intensive care: psychological repercussions and defense mechanisms among health professionals.

    Oxygen tolerance in patients with acute respiratory failure.

    Effect of cytidine diphosphate choline on anoxia tolerance of cultured myocardial cells.

  • 7Dhier a demain

    La recherche au cur du dveloppement

    Repres

    1958 :1976 :1983 :

    1988 :2000 :

    Les thmatiques de recherche, dhier...

    aujourd'hui

    cration des CHU par ordonnance (dite Debr ) arrive du Pr Neidhardt qui prend la tte, en 1978, du dpartement des urgences dmnagement du service de ranimation mdicale dirig par le Pr Barale, de l'hpital Saint-Jacques l'hpital Jean Minjoz arrive du Pr Gilles Capellier dans le service le Pr Capellier dirige le service des urgences et de la ranimation mdicale

    Au dpart, la recherche est avant tout locale, l'chelle de l'tablissement. Son autre caractristique est d'tre exprimentale, base sur des modles animaux.

    Le professeur Barale, anesthsiste-ranimateur de formation, est la tte d'un vaste dpartement regroupant l'anesthsie, la ranimation (chirurgicale et mdicale), le Don du souffle et la polysomnographie.

    L'quipe de ranimation s'intresse aux effets cardiaques et vasculaires de l'anesthsie gnrale en utilisant un modle de rat : effet des gaz halogns sur la ractivit vasculaire de l'aorte mdie par l'endotheline 1 ; effet du propofol sur

    la ractivit vasculaire sur des aortes isoles chez des rats normotendus et hypertendus. Il s'intresse galement l'altration de la ractivit vasculaire au cours du choc septique et sa possible amlioration suite l'administration d'un anticorps anti-

    TNF alpha. Avec le service de Pharmacie, il dveloppera une thmatique de travail sur la scurit et la qualit des soins.Ds son arrive, le professeur Neidhardt en tant qu'anesthsiste et pdiatre de formation, dveloppe une thmatique de

    recherche et de publication sur l'anesthsie gnrale : effets du propofol, effet des gaz halogns. Il travaille avec l'quipe du Pr Magnin sur la protection cellulaire (cardiomyocytes battants en culture) lors de l'hypoxie par les

    prcurseurs de la cytidyne-diphosphocholine. Il aborde un certain nombre de considrations techniques : restauration de l'usage du circuit ferm en France, conception et ralisation de ventilateurs prototypes avec

    automatisation du taux des anesthsiques volatils, ralisation de la calorimtrie indirecte, amlioration des conditions de transport du malade en tat grave et spcialement en nonatalogie.

    Une caractristique de la recherche actuelle est de s'tre dveloppe d'un niveau local un niveau multicentrique. De plus, la recherche exprimentale a fait place une recherche

    clinique base sur les patients. Le professeur Gilles Capellier s'intresse la possible toxicit de l'oxygne :

    inflammation de la muqueuse nasale expose de fortes doses d'oxygne, tolrance l'oxygne chez les patients en insuffisance respiratoire. Cette

    aaaaaa

    thmatique de recherche le fait voluer vers le concept d'hypoxmie permissive, et la possibilit de diminuer les objectifs d'oxygnation chez les patients de ranimation, notamment en ventilation mcanique. Suite son sjour Toronto, le professeur Capellier dveloppe une thmatique de recherche sur le syndrome de dtresse respiratoire aigu (SDRA). Un certain nombre de publications porteront sur l'pidmie de grippe H1N1 des patients ventils en ranimation, sur la place des agents curarisants dans le SDRA, sur les manuvres de recrutement et le dcubitus ventral, ou sur les techniques d'assistance respiratoire extracorporelle. A partir de 2007, avec le docteur Gal Piton, une thmatique de recherche se met en place sur les biomarqueurs entrocytaires et les consquences des tats d'hypoperfusion msentrique sur la fonction de l'intestin grle. Avec Alexandra Laurent, il dveloppe la thmatique de l'erreur mdicale et de son vcu par les soignants. Outre les thmatiques propres au service, l'quipe de ranimation mdicale participe plusieurs tudes multicentriques, parfois internationales : tude de l'effet de l'ge des globules rouges lors d'une transfusion sanguine chez les patients intubs, tude du polymorphisme des leucocytes lors du sepsis, comparaison de la nutrition entrale et parentrale chez le patient en tat de choc, influence des facteurs socioconomiques sur le pronostic des patients hospitaliss en ranimation...Ainsi, l'heure actuelle, une quinzaine d'tudes sont en cours. Certaines sont limites au service de ranimation mdicale, d'autres sont transversales avec les services de neurologie, des urgences, de ranimation chirurgicale ou de cardiologie. D'autres tudes enfin sont multicentriques, l'chelle de la France (PHRC) ou au niveau international.

    Le futur de la recherche est dans le renforcement des partenariats entre services l'chelle locale, mais galement dans le cadre de rseaux multicentriques, voire internationaux, permettant d'augmenter la qualit de la recherche et la capacit rpondre des questions qui font sens pour les cliniciens. Ainsi, des liens se sont tisss avec le Canada ou l'Australie par exemple, pour poursuivre l'tude de la toxicit de l'oxygne et de l'ventuel bnfice de l'hypoxmie permissive, mais aussi celui du vcu de l'erreur mdicale et du stress des soignants dans le domaine de la ranimation.

    ABLE : influence de l'ge des globules rouges transfuss sur le devenir des patients hospitaliss en ranimation.CITRON : dterminants et valeur pronostique de l'atteinte aigue de la muqueuse de l'intestin grle chez les patients critiques.LOCO : faisabilit d'une stratgie librale d'oxygnation (SpO2 = 96 %) versus une stratgie restrictive (SpO2= 88-92 %) chez les patients en ventilation mcanique.

    Et demain

    Quelques projets emblmatiques

    Gal Piton, Anne-Sophie Mariet

    Pr Alain Neidhart

    Pr Franois Barale

    Pr Gilles Capellier

    de la ranimation mdicale

    3 publications phares du serviceError in intensive care: psychological repercussions and defense mechanisms among health professionals. Laurent A, Aubert L, Chahraoui K, Bioy A, Mariage A, Quenot JP, Capellier G Crit Care Med. 2014;42:2370-8. Oxygen tolerance in patients with acute respiratory failure. Capellier G, Beuret P, Clement G, Depardieu F, Ract C, Regnard J, Robert D, Barale F. Intensive Care Med. 1998 ;24:422-8.Effect of cytidine diphosphate choline on anoxia tolerance of cultured myocardial cells. Neidhardt A, Costes Y, Bachour K, Platonoff N.Clin Ther. 1992 Jul-;14:537-43.

    3 publications phares du serviceError in intensive care: psychological repercussions and defense mechanisms among health professionals.

    Oxygen tolerance in patients with acute respiratory failure.

    Effect of cytidine diphosphate choline on anoxia tolerance of cultured myocardial cells.

  • 9Le rseau de mthodologieLe CHRU de Besanon est dot de plusieurs units de mthodologie transversales indpendantes dont les

    ressources ont t places au sein de l'tablissement dans des structures ou des ples diffrents : le centre de mthodologie clinique (CMC), le centre dinvestigation clinique (CIC) et l'unit de mthodologie et de

    qualit de vie en cancrologie (UMQVC). Au del de l'appui apport la conception, la formalisation, la conduite et la valorisation des projets de recherche, elles sont elles-mmes de vritables acteurs de

    la recherche et porteuses de projets. Elles interviennent galement lors de missions d'expertise : valuation de rponses appel projets, demande de promotion par le CHRU, demande d'avis portant sur des aspects thiques et de protection des personnes.

    Ces units partagent :

    - des missions : apporter une expertise et une matrise des diffrentes phases de ralisation d'un projet de recherche en sant, de la conception la valorisation ;

    - un mode de fonctionnement par projet en partenariat avec des quipes de recherche de l'tablissement et des quipes de recherche non affilies au CHRU de Besanon ;

    - un ventail diversifi de comptences fortes de leurs quipes reprsentant un atout et une haute valeur ajoute pour l'tablissement ;

    - une grande connaissance des diffrents contextes de la recherche en sant (milieu mdical, hospitalier, sciences pour l'ingnieur, aspects scientifiques, rglementaires et thiques).

    Aucune des units de mthodologie n'est susceptible elle seule de remplir toutes les missions d'appui mthodologique au sein de l'tablissement, tant en terme de volume d'activit que de matrise de l'ensemble de

    connaissances et des comptences requises. Elles sont complmentaires, et chaque unit porte des points d'hyper comptence. Elles prsentent une diversit de modes de fonctionnement et de financement. Enfin, le domaine de recherche

    dans lequel elles interviennent est thmatis pour cer taines et non pour d'autres.

    Devant ce constat et dans la continuit d'un rapprochement effectu depuis plusieurs annes, les units de mthodologie ont dcid de se constituer en rseau, rpondant ainsi une attente de l'tablissement. Les

    objectifs sont de fdrer les units de mthodologie et au-del les moyens en personnel, matriel et financiers, autour du thme de la mthodologie de la recherche en sant. Le rseau de mthodologie

    est ainsi le porteur d'une dynamique i) favorisant le partage et la diffusion de connaissances, d'information et d'outils, et ii) facilitant le travail collaboratif des diffrentes comptences en

    mthodologie. Il permet une simplification des demandes d'appui et une harmonisation des pratiques vis--vis des porteurs de projet, l'mergence de travaux de recherche en

    mthodologie et assure une meilleure lisibilit des units de mthodologie tant au sein de l'tablissement qu'auprs de ses partenaires, futurs partenaires et des financeurs.

    Un rseau de mthodologie au CHRU de BesanonUn rseau de mthodologie au CHRU de Besanon

    Frdric Mauny

    Axes de travail

    - Formation la recherche ;- Echange de bonnes pratiques et partage et/ou mutualisation ;- Identification et dfinition des nuds d'hypercomptence ;- Formalisation et organisation du mode de demande d'appui mthodologique ;- Harmonisation des pratiques ;- Participation l'laboration et l'organisation des appels projets internes de recherche ;- Structuration de la collaboration avec d'autres rseaux de mthodologie ;- Dvelopper la recherche en mthodologie ;- Dvelopper la communication auprs des acteurs de la recherche et des institutionnels ;- Diffusion des connaissances.

    Dans le cadre de llaboration du projet mdical et soignant, notre tablissement raffirme sa volont de se positionner comme un oprateur de recherche. Le rseau de mthodologie a vocation se placer au cur d'un dispositif permettant d'augmenter la lisibilit nationale et internationale du CHRU en matire de recherche, et galement de diffuser une culture de la recherche commune tous les acteurs de l'tablissement.

    Axes de travail

    Structuration et fonctionnement

    Le rseau de mthodologie est constitu des quipes du CHRU de Besanon dont la mission principale est l'appui mthodologique de la recherche dans le domaine de la sant : conception-mthodologie, biostatistique, data management, valorisation. Constituent ainsi le rseau les quipes des units transversales de mthodologie de l'tablissement : le CMC, la cellule mthodologie et biostatistique et l'unit pidmiologie et sant publique du CIC et l'UMQVC. Les acteurs du CHRU de Besanon particulirement impliqus au sein d'un service ou d'un ple dans le domaine de la mthodologie utilise dans la recherche en sant peuvent galement rejoindre le rseau. Ce rseau est structur horizontalement, dot d'un animateur dsign, dune charte de fonctionnement et d'un mode de fonctionnement sous forme de groupes de travail pluralistes.

    Structuration et fonctionnement

  • 9Le rseau de mthodologieLe CHRU de Besanon est dot de plusieurs units de mthodologie transversales indpendantes dont les

    ressources ont t places au sein de l'tablissement dans des structures ou des ples diffrents : le centre de mthodologie clinique (CMC), le centre dinvestigation clinique (CIC) et l'unit de mthodologie et de

    qualit de vie en cancrologie (UMQVC). Au del de l'appui apport la conception, la formalisation, la conduite et la valorisation des projets de recherche, elles sont elles-mmes de vritables acteurs de

    la recherche et porteuses de projets. Elles interviennent galement lors de missions d'expertise : valuation de rponses appel projets, demande de promotion par le CHRU, demande d'avis portant sur des aspects thiques et de protection des personnes.

    Ces units partagent :

    - des missions : apporter une expertise et une matrise des diffrentes phases de ralisation d'un projet de recherche en sant, de la conception la valorisation ;

    - un mode de fonctionnement par projet en partenariat avec des quipes de recherche de l'tablissement et des quipes de recherche non affilies au CHRU de Besanon ;

    - un ventail diversifi de comptences fortes de leurs quipes reprsentant un atout et une haute valeur ajoute pour l'tablissement ;

    - une grande connaissance des diffrents contextes de la recherche en sant (milieu mdical, hospitalier, sciences pour l'ingnieur, aspects scientifiques, rglementaires et thiques).

    Aucune des units de mthodologie n'est susceptible elle seule de remplir toutes les missions d'appui mthodologique au sein de l'tablissement, tant en terme de volume d'activit que de matrise de l'ensemble de

    connaissances et des comptences requises. Elles sont complmentaires, et chaque unit porte des points d'hyper comptence. Elles prsentent une diversit de modes de fonctionnement et de financement. Enfin, le domaine de recherche

    dans lequel elles interviennent est thmatis pour cer taines et non pour d'autres.

    Devant ce constat et dans la continuit d'un rapprochement effectu depuis plusieurs annes, les units de mthodologie ont dcid de se constituer en rseau, rpondant ainsi une attente de l'tablissement. Les

    objectifs sont de fdrer les units de mthodologie et au-del les moyens en personnel, matriel et financiers, autour du thme de la mthodologie de la recherche en sant. Le rseau de mthodologie

    est ainsi le porteur d'une dynamique i) favorisant le partage et la diffusion de connaissances, d'information et d'outils, et ii) facilitant le travail collaboratif des diffrentes comptences en

    mthodologie. Il permet une simplification des demandes d'appui et une harmonisation des pratiques vis--vis des porteurs de projet, l'mergence de travaux de recherche en

    mthodologie et assure une meilleure lisibilit des units de mthodologie tant au sein de l'tablissement qu'auprs de ses partenaires, futurs partenaires et des financeurs.

    Un rseau de mthodologie au CHRU de BesanonUn rseau de mthodologie au CHRU de Besanon

    Frdric Mauny

    Axes de travail

    - Formation la recherche ;- Echange de bonnes pratiques et partage et/ou mutualisation ;- Identification et dfinition des nuds d'hypercomptence ;- Formalisation et organisation du mode de demande d'appui mthodologique ;- Harmonisation des pratiques ;- Participation l'laboration et l'organisation des appels projets internes de recherche ;- Structuration de la collaboration avec d'autres rseaux de mthodologie ;- Dvelopper la recherche en mthodologie ;- Dvelopper la communication auprs des acteurs de la recherche et des institutionnels ;- Diffusion des connaissances.

    Dans le cadre de llaboration du projet mdical et soignant, notre tablissement raffirme sa volont de se positionner comme un oprateur de recherche. Le rseau de mthodologie a vocation se placer au cur d'un dispositif permettant d'augmenter la lisibilit nationale et internationale du CHRU en matire de recherche, et galement de diffuser une culture de la recherche commune tous les acteurs de l'tablissement.

    Axes de travail

    Structuration et fonctionnement

    Le rseau de mthodologie est constitu des quipes du CHRU de Besanon dont la mission principale est l'appui mthodologique de la recherche dans le domaine de la sant : conception-mthodologie, biostatistique, data management, valorisation. Constituent ainsi le rseau les quipes des units transversales de mthodologie de l'tablissement : le CMC, la cellule mthodologie et biostatistique et l'unit pidmiologie et sant publique du CIC et l'UMQVC. Les acteurs du CHRU de Besanon particulirement impliqus au sein d'un service ou d'un ple dans le domaine de la mthodologie utilise dans la recherche en sant peuvent galement rejoindre le rseau. Ce rseau est structur horizontalement, dot d'un animateur dsign, dune charte de fonctionnement et d'un mode de fonctionnement sous forme de groupes de travail pluralistes.

    Structuration et fonctionnement

  • 11

    Le 23 septembre 2014, des chercheurs du dpartement "Automatique et Systmes Micro-Mcatroniques" de l'institut FEMTO-ST se sont vus dcerner le Prix spcial du jury, dans le cadre du salon international des microtechniques Micronora, pour la ralisation d'un microsystme intgr dans la tte d'un endoscope destin la chirurgie laser robotise des cordes vocales.Les lsions des cordes vocales sont de natures diffrentes. Ce peut tre des lsions bnignes (kystes, polypes...), se dveloppant souvent chez les personnes qui sollicitent beaucoup leur voix, ou des lsions cancreuses, essentiellement lies au tabac. La chirurgie laser, telle qu'utilise aujourd'hui pour l'ablation ou la rsection de ces lsions, prsente plusieurs inconvnients, tant pour le patient (douleurs cervicales post-opratoires lies la position

    pendant le geste) que pour le chirurgien (difficult d'accs, matriel encombrant notamment).Le dispositif rcompens s'insre dans un endoscope flexible qui permet de visualiser les cordes

    vocales et d'amener la source laser l'intrieur du patient, 20 mm de sa cible. Vritable dfi microtechnique, l'endoscope embarque les clairages en lumire froide, deux camras miniatures, un

    laser chirurgical doubl d'un laser qui fait office de pointeur pour le chirurgien, et enfin, le micro robot de 31 cm qui va guider ces lasers grce aux images fournies par les camras le long de la trajectoire de

    rfrence, dessine par le chirurgien directement dans l'image laide dune tablette tactile. Grce une technique de fluorescence, des filtres aident dterminer s'il existe au niveau de la lsion une zone

    cancreuse et augmentent la prcision du geste. Avec ce nouveau procd, le chirurgien devrait obtenir une prcision de l'ordre d'une centaine de microns.

    La mise au point de ce dispositif s'inscrit dans le cadre du projet europen RALP port par l'Institut italien de technologie. Il associe l'institut FEMTO-ST, les universits de Hanovre et de Gnes et le CHRU de Besanon.

    Le service d'ORL et le centre d'investigation clinique du CHRU participent, avec leurs homologues italiens, au recueil de toutes les donnes utiles. Ils assurent galement les essais prcliniques sur cadavres l'institut d'anatomie de lUFR-

    SMP pour la validation du concept de l'endoscope robotis.Paralllement, ils conduisent un essai clinique qui permettra de dterminer la pertinence de l'utilisation de la

    technique de fluorescence dveloppe par le dpartement d'optique de l'institut FEMTO-ST, pour la dtection des tissus cancreux dans les cordes vocales.

    A terme, ce dispositif apportera une vritable valeur ajoute la phonochirurgie et pourra sans doute tre dclin pour d'autres types d'oprations, notamment via le projet en cours l'Institut FEMTO-

    ST (Dmonstrateur 4 du LabEX ACTION, dans le cadre du programme des Investissements dAvenir).

    Pr BorgOncologie mdicale

    Dr BamoulidNphrologie

    Pr AubrySoins palliatifs

    Pr CapellierRanimation mdicale

    InvestigateursInvestigateurs Appel projets interne 3 axesAppel projets interne 3 axes Budget en Budget en

    Evaluation de lintrt clinique et biologique dune stratgie par Docetaxel, Cisplatine et 5-Fluorouracile (DCF) adapte aux patients pour la prise en charge des cancers du canal anal mtastatiques ou localement avancs rsistants la radiochimiothrapie (EPITOPES-HPV02).

    Impact des globulines anti-lymphocytaires polyclonales (GALP) sur la barrire immunitaire intestinale et le microbiote intestinal aprs transplantation rnale (GABII).

    Optimisation de lvaluation du niveau de CONscience rsiduel des personnes en tat vgtatif ou paucirelationnel par lectroencphalograPHIe haute-DENSitE (CONPHIDENSE).

    Stress, sant mentale et scurit des soins en ranimation : laboration dun questionnaire de facteur de stress spcifique la ranimation (PS ICU1).

    60 000

    60 000

    15 000

    45 000

    Total = 180 000 Total = 180 000

    APICHU 2014 du CHRUAPICHU 2014 du CHRUMicrochirurgie des cordes vocales : Microchirurgie des cordes vocales :

    News

    InvestigateursInvestigateurs Appel projets interne rgion Franche-ComtAppel projets interne rgion Franche-Comt Budget en Budget en

    Dr EuvrardChirurgie maxillo-faciale

    Dr Thiery-VuilleminOncologie md.

    Dr DecavelMdecine phy. et radaptation

    Pr HaffenPsy. adulte

    Pr VandelPsy. adulte

    Dr ChenetAnesthsie ra.

    Pr DelboscOphtalmologie

    Faisabilit de la prparation dun dispositif mdical combin un mdicament de thrapie innovante pour la rgnration pulpo-dentinaire chez le patient prsentant une pulpite ou un traumatisme dentaire (PULPR).

    Modulation de la rponse immunitaire T anti-tumorale par les thrapies cytotoxiques ciblant la voie mTOR dans le traitement des cancers du rein (EMIR).

    Analyse de la marche du sujet SEP sur 6 minutes avec passages rguliers sur un tapis de marche GAITRite : comparaison avant et aprs mise sous FAMPRIDINE (FAMPISEP).

    Marqueurs de linflammation et dpression rsistante (InDep).

    Dveloppement d'une mthode objective de mesure diffRentIelle des capacits mnsiques dans la maladie dAlzHeimer et la dpression Au moyeN de la NeuroimAgerie (RIHANNA).

    Efficacit du Transversus Abdominis Plane (TAP) bloc choguid pour lanalgsie post-opratoire de la cure chirurgicale danvrisme de laorte abdominale (ETAP).

    Impact sur la survie des Greffons coRnens de la chirurgiE de la Cataracte (IGREC).

    25 000

    25 000

    16 100

    13 800

    25 000

    20 100

    25 000

    Total = 150 000 Total = 150 000

    Sophie Muraccioli, Thomas Lihoreau

    Le projet europen RALP rcompens Micronora Le p rcompens Micronorarojet europen RALP

  • 11

    Le 23 septembre 2014, des chercheurs du dpartement "Automatique et Systmes Micro-Mcatroniques" de l'institut FEMTO-ST se sont vus dcerner le Prix spcial du jury, dans le cadre du salon international des microtechniques Micronora, pour la ralisation d'un microsystme intgr dans la tte d'un endoscope destin la chirurgie laser robotise des cordes vocales.Les lsions des cordes vocales sont de natures diffrentes. Ce peut tre des lsions bnignes (kystes, polypes...), se dveloppant souvent chez les personnes qui sollicitent beaucoup leur voix, ou des lsions cancreuses, essentiellement lies au tabac. La chirurgie laser, telle qu'utilise aujourd'hui pour l'ablation ou la rsection de ces lsions, prsente plusieurs inconvnients, tant pour le patient (douleurs cervicales post-opratoires lies la position

    pendant le geste) que pour le chirurgien (difficult d'accs, matriel encombrant notamment).Le dispositif rcompens s'insre dans un endoscope flexible qui permet de visualiser les cordes

    vocales et d'amener la source laser l'intrieur du patient, 20 mm de sa cible. Vritable dfi microtechnique, l'endoscope embarque les clairages en lumire froide, deux camras miniatures, un

    laser chirurgical doubl d'un laser qui fait office de pointeur pour le chirurgien, et enfin, le micro robot de 31 cm qui va guider ces lasers grce aux images fournies par les camras le long de la trajectoire de

    rfrence, dessine par le chirurgien directement dans l'image laide dune tablette tactile. Grce une technique de fluorescence, des filtres aident dterminer s'il existe au niveau de la lsion une zone

    cancreuse et augmentent la prcision du geste. Avec ce nouveau procd, le chirurgien devrait obtenir une prcision de l'ordre d'une centaine de microns.

    La mise au point de ce dispositif s'inscrit dans le cadre du projet europen RALP port par l'Institut italien de technologie. Il associe l'institut FEMTO-ST, les universits de Hanovre et de Gnes et le CHRU de Besanon.

    Le service d'ORL et le centre d'investigation clinique du CHRU participent, avec leurs homologues italiens, au recueil de toutes les donnes utiles. Ils assurent galement les essais prcliniques sur cadavres l'institut d'anatomie de lUFR-

    SMP pour la validation du concept de l'endoscope robotis.Paralllement, ils conduisent un essai clinique qui permettra de dterminer la pertinence de l'utilisation de la

    technique de fluorescence dveloppe par le dpartement d'optique de l'institut FEMTO-ST, pour la dtection des tissus cancreux dans les cordes vocales.

    A terme, ce dispositif apportera une vritable valeur ajoute la phonochirurgie et pourra sans doute tre dclin pour d'autres types d'oprations, notamment via le projet en cours l'Institut FEMTO-

    ST (Dmonstrateur 4 du LabEX ACTION, dans le cadre du programme des Investissements dAvenir).

    Pr BorgOncologie mdicale

    Dr BamoulidNphrologie

    Pr AubrySoins palliatifs

    Pr CapellierRanimation mdicale

    InvestigateursInvestigateurs Appel projets interne 3 axesAppel projets interne 3 axes Budget en Budget en

    Evaluation de lintrt clinique et biologique dune stratgie par Docetaxel, Cisplatine et 5-Fluorouracile (DCF) adapte aux patients pour la prise en charge des cancers du canal anal mtastatiques ou localement avancs rsistants la radiochimiothrapie (EPITOPES-HPV02).

    Impact des globulines anti-lymphocytaires polyclonales (GALP) sur la barrire immunitaire intestinale et le microbiote intestinal aprs transplantation rnale (GABII).

    Optimisation de lvaluation du niveau de CONscience rsiduel des personnes en tat vgtatif ou paucirelationnel par lectroencphalograPHIe haute-DENSitE (CONPHIDENSE).

    Stress, sant mentale et scurit des soins en ranimation : laboration dun questionnaire de facteur de stress spcifique la ranimation (PS ICU1).

    60 000

    60 000

    15 000

    45 000

    Total = 180 000 Total = 180 000

    APICHU 2014 du CHRUAPICHU 2014 du CHRUMicrochirurgie des cordes vocales : Microchirurgie des cordes vocales :

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    InvestigateursInvestigateurs Appel projets interne rgion Franche-ComtAppel projets interne rgion Franche-Comt Budget en Budget en

    Dr EuvrardChirurgie maxillo-faciale

    Dr Thiery-VuilleminOncologie md.

    Dr DecavelMdecine phy. et radaptation

    Pr HaffenPsy. adulte

    Pr VandelPsy. adulte

    Dr ChenetAnesthsie ra.

    Pr DelboscOphtalmologie

    Faisabilit de la prparation dun dispositif mdical combin un mdicament de thrapie innovante pour la rgnration pulpo-dentinaire chez le patient prsentant une pulpite ou un traumatisme dentaire (PULPR).

    Modulation de la rponse immunitaire T anti-tumorale par les thrapies cytotoxiques ciblant la voie mTOR dans le traitement des cancers du rein (EMIR).

    Analyse de la marche du sujet SEP sur 6 minutes avec passages rguliers sur un tapis de marche GAITRite : comparaison avant et aprs mise sous FAMPRIDINE (FAMPISEP).

    Marqueurs de linflammation et dpression rsistante (InDep).

    Dveloppement d'une mthode objective de mesure diffRentIelle des capacits mnsiques dans la maladie dAlzHeimer et la dpression Au moyeN de la NeuroimAgerie (RIHANNA).

    Efficacit du Transversus Abdominis Plane (TAP) bloc choguid pour lanalgsie post-opratoire de la cure chirurgicale danvrisme de laorte abdominale (ETAP).

    Impact sur la survie des Greffons coRnens de la chirurgiE de la Cataracte (IGREC).

    25 000

    25 000

    16 100

    13 800

    25 000

    20 100

    25 000

    Total = 150 000 Total = 150 000

    Sophie Muraccioli, Thomas Lihoreau

    Le projet europen RALP rcompens Micronora Le p rcompens Micronorarojet europen RALP

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    Les PublisNews

    Crdit photo : Ludovic Godard, universit de Franche-ComtCrdit photo : Ludovic Godard, universit de Franche-Comt

    15 publications 2013 valides en 2014

    Mathieu C, Barnett AH, Brath H, Conget I, de Castro JJ, Gke R, Mrquez Rodriguez E, Nilsson PM, Pagkalos E, Penfornis A, Andr C, Aljhni R, Lethier L, Guillaume YCSchaper NC, Wangnoo SK, Kothny W, Bader G

    Alain S, Revest M, Veyer D, Essig M, Rerolles JP, Rawlinson W,Mengelle C, Huynh A, Kamar N, Garrigue I, Kaminski H,Segard C, Presne C, Mazeron MC, Avettant-Fenol V, Lecuit Andrieu P, Bonnans V, Meneses J, Millot JL, Moulin T, Gharbi TM, Lortholary O,Coaquette A, Hantz S, Leruez-Ville M, Ploy MC Mathieu T, Bermont L, Boyer JC, Versuyft C, Evrard A, Cuvelier I,

    Couderc R, Peoc'h K, Working Group of the Socit franaise de biologie clinique (SFBC) Anota A, Bascoul-Mollevi C, Conroy T, Guillemin F, Velten M, Jolly

    D, Mercier M, Causeret S, Cuisenier J, Graesslin O, Hamidou Z, Besouw MT, Schneider J, Janssen MC, Greco M, Emma F, Bonnetain FCornelissen EA, Desmet K, Skovby F, Nobili F, Lilien MR, De Milh M, Boutry-Kryza N, Sutera-Sardo J, Mignot C, Auvin S, Paepe A, Malfait F, Symoens S, van den Heuvel LP, Levtchenko Lacoste C, Villeneuve N, Roubertie A, Heron B, Carneiro M, EN Kaminska A, Altuzarra C, Blanchard G, Ville D, Barthez MA,

    Heron D, Gras D, Afenjar A, Dorison N, Doummar D, Billette de Arbez J, Lamarthe B, Gaugler B, Saas PBusiah K, Drunat S, Vaivre-Douret L, Bonnefond A, Simon A, Villemeur T, An I, Jacquette A, CharlesFlechtner I, Grard B, Pouvreau N, Elie C, Nimri R, De Vries L, Tubiana-Rufi N, Metz C, Bertrand AM, Nivot-Adamiak S, de Arnaud A, Maingon P, Gauthier M, Naudy S, Dumas JL, Martin E, Kerdanet M, Stuckens C, Jennane F, Souchon PF, Le Tallec C, Peignaux-Casasnovas K, Truc G, Bonnetain F, Crehange GDsire C, Pereira S, Dechaume A, Robe Petit E, Bourdin H, Mougin F, Tio G, Haffen E

    Tropet Y, Oulharj S, Pauchot JAudia S, Saas P, Bonnotte B

    Causs S, Aubert H, Saint-Jean M, Puzenat E, Bursztejn AC, Zsiros J, Brugieres L, Brock P, Roebuck D, Maibach R, Eschard C, Mah E, Maruani A, Mazereeuw-Hautier J, Dreyfus Zimmermann A, Childs M, Pariente D, Laithier V, Otte JB, I,Miquel J, Chiaverini C, Boccara O, Hadj-Rabia S, Stalder JF, Branchereau S, Aronson D, Rangaswami A, Ronghe M, Azizi A, Blagosklonov O, Lounis A, Berthet L, Vuitton DA, Barbarot S, Groupe de recherche clinique en dermatologie Casanova M, Sullivan M, Morland B, Czauderna P, Perilongo G, Bresson-Hadni S, Delabrousse Epdiatrique International Childhood Liver Tumours Strategy Group

    Costa P, Bureau Du Colombier P, Lermusiaux P Bachelot T, Garcia-Saenz JA, Verma S, Gutierrez M, Pivot X, Kozloff MF, Prady C, Huang X, Khosravan R, Wang Z, Cesari R, Tassell V, Kern KA, Blay JY, Lluch A

    Elhechmi I, Braga J, Dasgupta G, Gharbi T 225 publications valides pour le er1 semestre 2014 Barrera C, Reboux G, Warfolomeow I, Rognon B, Millon L,

    Gaspar N, Rey A, Brard PM, Michon J, Gentet JC, Tabone Roussel SMD,Roch H, Defachelles AS, Lejars O, Plouvier E, Schmitt C, Abbas W, Herbein GBui B, Boutard P, Taque S, Munzer M, Vannier JP, Plantaz D, Entz-Werle N, Oberlin O Baudu A, Prtet JL, Riethmuller D, Chotard M, Mougin C, Abbas W, Khan KA, Kumar A, Tripathy MK, Dichamp I, Keita M,

    Mercier MMahlknecht U, Rohr O, Herbein G

    Harper L,Abbo O,Prost S,Michel JL,Soubirou JL,Sauvat F Al-Al-Shaikh M, Michel F, Parratte B, Kastler B, Vidal C, Aubry SBeau-Faller M, Blons H, Domerg C, Gajda D, Richard N, Escande F, Solassol J, Denis MG, Cayre A, Nanni-Metellus I, Olschwang S, Lizard S, Piard F, Pretet JL, de Fraipont F, Biche I,

    Lyons-Ruth K,Bureau JF,Easterbrooks MA,Obsuth de Cremoux P, Rouquette I, Bringuier PP, Mosser J, Legrain M, I,Hennighausen K,Vulliez-Coady L Voegeli AC, Saulnier P, Morin F, Piard F, Pretet JL et alAlemann G, Kastler A, Barb DA, Aubry S, Kastler B

    ahead of print].Carbon nanotube

    Effectiveness and poroshell silica as a novel stationary phase for fast HPLC tolerability of second-line therapy with vildagliptin vs. other analysis of monoclonal antibodies. Anal Bioanal Chem oral agents in type 2 diabetes: a real-life worldwide 2014;406:905-9.observational study (EDGE). Int J Clin Pract 2013;67:947-56. A

    modular, computer-controlled system for olfactory stimulation Maribavir use in practice for cytomegalovirus infection in in the MRI environment. Behav Res Methods 2014;46:178-84.French transplantation center s. Transplant Proc Pharmacogntique et mdecine 2013;45:1603-7. predictiveLexical fields of predictive and personalized

    medicine. Drug Metabol Drug Interact 2013;28:125-32. Item response theory and factor analysis as a mean to characterize occurrence of response shift in a longitudinal quality of life study in breast cancer patients.

    Copper deficiency in patients with cystinosis with Health Qual Life Outcomes 2014;12:32.cysteamine toxicity. J Pediatr 2013;163:754-60. Histone deacetylase

    Similar early inhibitor valproic acid affects plasmacytoid dendritic cells characteristics but variable neurological outcome of patients phenotype and function. Immunobiology 2014;219:637-43.with a de novo mutation of KCNQ2. Orphanet J Rare Dis 2013;8:80.

    Neuropsychological Time-of-day effects Image-guided IMRT for localized prostate cancer with daily dysfunction and developmental defects associated with on psychomotor and physical performances in highly trained repositioning: Inferring the difference between planned dose genetic changes in infants with neonatal diabetes mellitus: a cyclists. Percept Mot Skills 2013;117:376-88. and delivered dose distribution. Phys Med 2014[Epub ahead prospective cohort study. Lancet Diabetes Endocrinol PIP breast implants: a series of of print].2013;1:199-207. 217 explants. Bull Acad Natl Med 2013;197:123-30. Immunologic mechanisms involved

    in rituximab failure during adult immune thrombocytopenia. Med Sci 2014;30:239-42.

    Alveolar echinococcosis: Propranolol-resistant infantile haemangiomas.Br J Dose- correlation between hepatic MRI findings and FDG-PET/CT

    Dermatol 2013;169:125-9. dense cisplatin-based chemotherapy and surgery for children metabolic activity. Abdom Imaging 2014[Epub ahead of print].Duplex with high-risk hepatoblastoma (SIOPEL-4): a prospective,

    ultrasound detection of type II endoleaks by after single-arm, feasibility study. Lancet Oncol 2013;14:834-42.endovascular aneurysm repair : interest of contrast Sunitinib in combination with enhancement. J Mal Vasc 2013;38:352-9. trastuzumab for the treatment of advanced breast cancer:

    Accelerated activity and safety results from a phase II study. BMC Cancer measurement of perikymata by an optical instrument. Biomed 2014;14:166.Opt Express 2013;4:2124-37.

    External validation of recombinant antigens for serodiagnosis of machine operator's lung. Am J Ind Med Plasma membrane signaling in HIV-1 2014;57:195-201.infection. Biochim Biophys Acta 2014;1838:1132-42.

    Corrigendum to "Risk adapted chemotherapy for localised Ewing's sarcoma of bone: The Prevalence and risk factors of human Blockade of BFA-mediated French EW93 study" [Eur. J. Cancer 48 (9) (2012) 1376- papillomavirus infection types 16/18/45 in a cohort of French apoptosis in macrophages by the HIV-1 Nef protein. Cell Death 1385].Eur J Cancer 2013;49:2276. females aged 15-23 years. J Epidemiol Glob Health Dis 2014;5:e1080.

    2014;4:35-43.Combined laparoscopic-assisted nephrectomy, augmentation An MRI evaluation of changes in piriformis muscle morphology ureterocystoplasty and Mitrofanoff appendicovesicostomy. J induced by botulinum toxin injections in the treatment of Pediatr Urol 2013;9:e94-7. piriformis syndrome. Diagn Interv Imaging 2014[Epub ahead

    of print].Parsing the construct of A Treatment

    maternal insensitivity: distinct longitudinal pathways multicenter blinded study evaluating EGFR and KRAS mutation of Painful Extraspinal Bone Metastases with Percutaneous associated with early maternal withdrawal. Attach Hum Dev testing methods in the clinical non-small cell lung cancer Bipolar Radiofrequency Under Local Anesthesia: Feasibility 2013;15:562-82. setting--IFCT/ERMETIC2 Project Part 1: Comparison of testing and Efficacy in Twenty-Eight Cases. J Palliat Med 2014[Epub

    15 publications 2013 valides en 2014

    225 publications valides pour le 1 semestre 2014er

    Un centre expert FondaMental au CHRU

    En France, 1 personne sur 5 est touche par une maladie mentale.

    Cre en 2007 l'initiative du ministre de l'Enseignement suprieur et de la Recherche, la Fondation FondaMental est une fondation de coopration scientifique dont l'activit se concentre sur les maladies psychiatriques considres comme les plus invalidantes : troubles bipolaires, schizophrnie, autisme de haut niveau, dpressions rsistantes, conduites suicidaires, TOC rsistants et stress post-traumatique. La fondation coordonne 34 centres experts : ce sont des centres de recours spcialiss dans l'valuation, le diagnostic et l'aide la prise en charge d'une pathologie psychiatrique spcifique. Onze d'entre eux sont ddis aux dpressions rsistantes, dont celui de Besanon plac sous la responsabilit du professeur Emmanuel Haffen, nomm galement directeur des

    ersoins de la Fondation FondaMental depuis le 1 fvrier 2014. Par l'valuation comme par le suivi de larges cohortes de patients, les centres experts constituent

    des plateformes incontournables pour le dveloppement de la recherche fondamentale et clinique .

    Pour en savoir plus : http://www.fondation-fondamental.org/

    Sophie Muraccioli

    Un centre expert FondaMental au CHRULes 240 publications rfrences dans la base Medline pour la priode du

    er1 janvier au 30 juin 2014 Les 240 publications rfrences dans la base Medline pour la priode du 1 janvier au 30 juin 2014 er

    Le chiffre

    + 24 %C'est la hausse du score SIGAPS entre l'export 2011 et l'export 2013.

    Pour l'export 2013, la DGOS a fait voluer le mode de calcul Sigaps : 3 points pour les auteurs en avant dernire position (ADA) au lieu de 2 et 1 point pour les investigateurs dclars en tant que

    collaborators dans une publication (IL, investigator list) au lieu de 0.

    L'export 2011 porte sur les publications rfrences dans Medline de 2007 2010.L'export 2013 porte sur les publications rfrences dans Medline de 2009 2012.

    Jol Oliveira, Brenger Martin

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    Les PublisNews

    Crdit photo : Ludovic Godard, universit de Franche-ComtCrdit photo : Ludovic Godard, universit de Franche-Comt

    15 publications 2013 valides en 2014

    Mathieu C, Barnett AH, Brath H, Conget I, de Castro JJ, Gke R, Mrquez Rodriguez E, Nilsson PM, Pagkalos E, Penfornis A, Andr C, Aljhni R, Lethier L, Guillaume YCSchaper NC, Wangnoo SK, Kothny W, Bader G

    Alain S, Revest M, Veyer D, Essig M, Rerolles JP, Rawlinson W,Mengelle C, Huynh A, Kamar N, Garrigue I, Kaminski H,Segard C, Presne C, Mazeron MC, Avettant-Fenol V, Lecuit Andrieu P, Bonnans V, Meneses J, Millot JL, Moulin T, Gharbi TM, Lortholary O,Coaquette A, Hantz S, Leruez-Ville M, Ploy MC Mathieu T, Bermont L, Boyer JC, Versuyft C, Evrard A, Cuvelier I,

    Couderc R, Peoc'h K, Working Group of the Socit franaise de biologie clinique (SFBC) Anota A, Bascoul-Mollevi C, Conroy T, Guillemin F, Velten M, Jolly

    D, Mercier M, Causeret S, Cuisenier J, Graesslin O, Hamidou Z, Besouw MT, Schneider J, Janssen MC, Greco M, Emma F, Bonnetain FCornelissen EA, Desmet K, Skovby F, Nobili F, Lilien MR, De Milh M, Boutry-Kryza N, Sutera-Sardo J, Mignot C, Auvin S, Paepe A, Malfait F, Symoens S, van den Heuvel LP, Levtchenko Lacoste C, Villeneuve N, Roubertie A, Heron B, Carneiro M, EN Kaminska A, Altuzarra C, Blanchard G, Ville D, Barthez MA,

    Heron D, Gras D, Afenjar A, Dorison N, Doummar D, Billette de Arbez J, Lamarthe B, Gaugler B, Saas PBusiah K, Drunat S, Vaivre-Douret L, Bonnefond A, Simon A, Villemeur T, An I, Jacquette A, CharlesFlechtner I, Grard B, Pouvreau N, Elie C, Nimri R, De Vries L, Tubiana-Rufi N, Metz C, Bertrand AM, Nivot-Adamiak S, de Arnaud A, Maingon P, Gauthier M, Naudy S, Dumas JL, Martin E, Kerdanet M, Stuckens C, Jennane F, Souchon PF, Le Tallec C, Peignaux-Casasnovas K, Truc G, Bonnetain F, Crehange GDsire C, Pereira S, Dechaume A, Robe Petit E, Bourdin H, Mougin F, Tio G, Haffen E

    Tropet Y, Oulharj S, Pauchot JAudia S, Saas P, Bonnotte B

    Causs S, Aubert H, Saint-Jean M, Puzenat E, Bursztejn AC, Zsiros J, Brugieres L, Brock P, Roebuck D, Maibach R, Eschard C, Mah E, Maruani A, Mazereeuw-Hautier J, Dreyfus Zimmermann A, Childs M, Pariente D, Laithier V, Otte JB, I,Miquel J, Chiaverini C, Boccara O, Hadj-Rabia S, Stalder JF, Branchereau S, Aronson D, Rangaswami A, Ronghe M, Azizi A, Blagosklonov O, Lounis A, Berthet L, Vuitton DA, Barbarot S, Groupe de recherche clinique en dermatologie Casanova M, Sullivan M, Morland B, Czauderna P, Perilongo G, Bresson-Hadni S, Delabrousse Epdiatrique International Childhood Liver Tumours Strategy Group

    Costa P, Bureau Du Colombier P, Lermusiaux P Bachelot T, Garcia-Saenz JA, Verma S, Gutierrez M, Pivot X, Kozloff MF, Prady C, Huang X, Khosravan R, Wang Z, Cesari R, Tassell V, Kern KA, Blay JY, Lluch A

    Elhechmi I, Braga J, Dasgupta G, Gharbi T 225 publications valides pour le er1 semestre 2014 Barrera C, Reboux G, Warfolomeow I, Rognon B, Millon L,

    Gaspar N, Rey A, Brard PM, Michon J, Gentet JC, Tabone Roussel SMD,Roch H, Defachelles AS, Lejars O, Plouvier E, Schmitt C, Abbas W, Herbein GBui B, Boutard P, Taque S, Munzer M, Vannier JP, Plantaz D, Entz-Werle N, Oberlin O Baudu A, Prtet JL, Riethmuller D, Chotard M, Mougin C, Abbas W, Khan KA, Kumar A, Tripathy MK, Dichamp I, Keita M,

    Mercier MMahlknecht U, Rohr O, Herbein G

    Harper L,Abbo O,Prost S,Michel JL,Soubirou JL,Sauvat F Al-Al-Shaikh M, Michel F, Parratte B, Kastler B, Vidal C, Aubry SBeau-Faller M, Blons H, Domerg C, Gajda D, Richard N, Escande F, Solassol J, Denis MG, Cayre A, Nanni-Metellus I, Olschwang S, Lizard S, Piard F, Pretet JL, de Fraipont F, Biche I,

    Lyons-Ruth K,Bureau JF,Easterbrooks MA,Obsuth de Cremoux P, Rouquette I, Bringuier PP, Mosser J, Legrain M, I,Hennighausen K,Vulliez-Coady L Voegeli AC, Saulnier P, Morin F, Piard F, Pretet JL et alAlemann G, Kastler A, Barb DA, Aubry S, Kastler B

    ahead of print].Carbon nanotube

    Effectiveness and poroshell silica as a novel stationary phase for fast HPLC tolerability of second-line therapy with vildagliptin vs. other analysis of monoclonal antibodies. Anal Bioanal Chem oral agents in type 2 diabetes: a real-life worldwide 2014;406:905-9.observational study (EDGE). Int J Clin Pract 2013;67:947-56. A

    modular, computer-controlled system for olfactory stimulation Maribavir use in practice for cytomegalovirus infection in in the MRI environment. Behav Res Methods 2014;46:178-84.French transplantation center s. Transplant Proc Pharmacogntique et mdecine 2013;45:1603-7. predictiveLexical fields of predictive and personalized

    medicine. Drug Metabol Drug Interact 2013;28:125-32. Item response theory and factor analysis as a mean to characterize occurrence of response shift in a longitudinal quality of life study in breast cancer patients.

    Copper deficiency in patients with cystinosis with Health Qual Life Outcomes 2014;12:32.cysteamine toxicity. J Pediatr 2013;163:754-60. Histone deacetylase

    Similar early inhibitor valproic acid affects plasmacytoid dendritic cells characteristics but variable neurological outcome of patients phenotype and function. Immunobiology 2014;219:637-43.with a de novo mutation of KCNQ2. Orphanet J Rare Dis 2013;8:80.

    Neuropsychological Time-of-day effects Image-guided IMRT for localized prostate cancer with daily dysfunction and developmental defects associated with on psychomotor and physical performances in highly trained repositioning: Inferring the difference between planned dose genetic changes in infants with neonatal diabetes mellitus: a cyclists. Percept Mot Skills 2013;117:376-88. and delivered dose distribution. Phys Med 2014[Epub ahead prospective cohort study. Lancet Diabetes Endocrinol PIP breast implants: a series of of print].2013;1:199-207. 217 explants. Bull Acad Natl Med 2013;197:123-30. Immunologic mechanisms involved

    in rituximab failure during adult immune thrombocytopenia. Med Sci 2014;30:239-42.

    Alveolar echinococcosis: Propranolol-resistant infantile haemangiomas.Br J Dose- correlation between hepatic MRI findings and FDG-PET/CT

    Dermatol 2013;169:125-9. dense cisplatin-based chemotherapy and surgery for children metabolic activity. Abdom Imaging 2014[Epub ahead of print].Duplex with high-risk hepatoblastoma (SIOPEL-4): a prospective,

    ultrasound detection of type II endoleaks by after single-arm, feasibility study. Lancet Oncol 2013;14:834-42.endovascular aneurysm repair : interest of contrast Sunitinib in combination with enhancement. J Mal Vasc 2013;38:352-9. trastuzumab for the treatment of advanced breast cancer:

    Accelerated activity and safety results from a phase II study. BMC Cancer measurement of perikymata by an optical instrument. Biomed 2014;14:166.Opt Express 2013;4:2124-37.

    External validation of recombinant antigens for serodiagnosis of machine operator's lung. Am J Ind Med Plasma membrane signaling in HIV-1 2014;57:195-201.infection. Biochim Biophys Acta 2014;1838:1132-42.

    Corrigendum to "Risk adapted chemotherapy for localised Ewing's sarcoma of bone: The Prevalence and risk factors of human Blockade of BFA-mediated French EW93 study" [Eur. J. Cancer 48 (9) (2012) 1376- papillomavirus infection types 16/18/45 in a cohort of French apoptosis in macrophages by the HIV-1 Nef protein. Cell Death 1385].Eur J Cancer 2013;49:2276. females aged 15-23 years. J Epidemiol Glob Health Dis 2014;5:e1080.

    2014;4:35-43.Combined laparoscopic-assisted nephrectomy, augmentation An MRI evaluation of changes in piriformis muscle morphology ureterocystoplasty and Mitrofanoff appendicovesicostomy. J induced by botulinum toxin injections in the treatment of Pediatr Urol 2013;9:e94-7. piriformis syndrome. Diagn Interv Imaging 2014[Epub ahead

    of print].Parsing the construct of A Treatment

    maternal insensitivity: distinct longitudinal pathways multicenter blinded study evaluating EGFR and KRAS mutation of Painful Extraspinal Bone Metastases with Percutaneous associated with early maternal withdrawal. Attach Hum Dev testing methods in the clinical non-small cell lung cancer Bipolar Radiofrequency Under Local Anesthesia: Feasibility 2013;15:562-82. setting--IFCT/ERMETIC2 Project Part 1: Comparison of testing and Efficacy in Twenty-Eight Cases. J Palliat Med 2014[Epub

    15 publications 2013 valides en 2014

    225 publications valides pour le 1 semestre 2014er

    Un centre expert FondaMental au CHRU

    En France, 1 personne sur 5 est touche par une maladie mentale.

    Cre en 2007 l'initiative du ministre de l'Enseignement suprieur et de la Recherche, la Fondation FondaMental est une fondation de coopration scientifique dont l'activit se concentre sur les maladies psychiatriques considres comme les plus invalidantes : troubles bipolaires, schizophrnie, autisme de haut niveau, dpressions rsistantes, conduites suicidaires, TOC rsistants et stress post-traumatique. La fondation coordonne 34 centres experts : ce sont des centres de recours spcialiss dans l'valuation, le diagnostic et l'aide la prise en charge d'une pathologie psychiatrique spcifique. Onze d'entre eux sont ddis aux dpressions rsistantes, dont celui de Besanon plac sous la responsabilit du professeur Emmanuel Haffen, nomm galement directeur des

    ersoins de la Fondation FondaMental depuis le 1 fvrier 2014. Par l'valuation comme par le suivi de larges cohortes de patients, les centres experts constituent

    des plateformes incontournables pour le dveloppement de la recherche fondamentale et clinique .

    Pour en savoir plus : http://www.fondation-fondamental.org/

    Sophie Muraccioli

    Un centre expert FondaMental au CHRULes 240 publications rfrences dans la base Medline pour la priode du

    er1 janvier au 30 juin 2014 Les 240 publications rfrences dans la base Medline pour la priode du 1 janvier au 30 juin 2014 er

    Le chiffre

    + 24 %C'est la hausse du score SIGAPS entre l'export 2011 et l'export 2013.

    Pour l'export 2013, la DGOS a fait voluer le mode de calcul Sigaps : 3 points pour les auteurs en avant dernire position (ADA) au lieu de 2 et 1 point pour les investigateurs dclars en tant que

    collaborators dans une publication (IL, investigator list) au lieu de 0.

    L'export 2011 porte sur les publications rfrences dans Medline de 2007 2010.L'export 2013 porte sur les publications rfrences dans Medline de 2009 2012.

    Jol Oliveira, Brenger Martin

  • 15

    Les Publismethods in 20 French molecular genetic National Cancer Schizophr Res 2014[Epub ahead of print]. associated with ex vivo drug susceptibility and clinical Institute platform. J Mol Diagn 2014;16:45-55. Metacognition training effectiveness of artemisinin-based combination therapies in

    for schizophrenia: a French pilot study. J Neuropsychiatry Clin Benin. Antimicrob Agents Chemother 2014;58:1-10.Neurosci 2014;26:e32-3. Osteotomy and fracture

    fixation in children and teenagers. Orthop Traumatol Surg Res Can preoperative CRP levels predict infections of bipolar 2014;100:S139-48.

    Rare EGFR exon 18 and exon hemiarthroplasty performed for femoral neck fracture? A 20 mutations in non-small-cell lung cancer on 10 117 retrospective, multicenter study. Eur J Orthop Surg Traumatol patients: a multicentre observational study by the French 2014[Epub ahead of print].ERMETIC-IFCT network. Ann Oncol 2014;25:126-31.

    Lumbar Variables determining the amount of care for very Allogeneic myositis associated with Toxocara spp. Infection. Reumatol preterm neonates: the concept of medical stance. Arch stem cell transplantation for advanced cutaneous T-cell Clin 2014;10:54-5. Pediatr 2014;21:134-41. lymphomas: a study from the French Society of Bone Marrow

    Transplantation and French Study Group on Cutaneous Prevalence of human polyomavirus DNA in eyebrow Lymphomas. Haematologica 2014;99:527-34.

    hairs plucked from patients with psoriasis treated with TNF inhibitors. J Eur Acad Dermatol Venereol 2014[Epub ahead of The European Standard Series and its Is print]. additions: are they of any use in 2013? Eur J Dermatol primary tumor resection associated with a longer survival in

    Emergency 2014;24:15-22. colon cancer and unresectable synchronous metastases? A free flap in reconstruction of the lower limb. Thirty-five years 4-year multicentre experience. Eur J Surg Oncol of experience. Ann Chir Plast Esthet 2014;59:35-41. A 2014;