Meillet Introduction à l'étude

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<p>Introduction l'tude comparative des langues indoeuropennes / A. Meillet,...Source gallica.bnf.fr / Bibliothque nationale de France</p> <p>Meillet, Antoine (1866-1936). Introduction l'tude comparative des langues indo-europennes / A. Meillet,.... 1903.</p> <p>1/ Les contenus accessibles sur le site Gallica sont pour la plupart des reproductions numriques d'oeuvres tombes dans le domaine public provenant des collections de la BnF.Leur rutilisation s'inscrit dans le cadre de la loi n78-753 du 17 juillet 1978 : *La rutilisation non commerciale de ces contenus est libre et gratuite dans le respect de la lgislation en vigueur et notamment du maintien de la mention de source. *La rutilisation commerciale de ces contenus est payante et fait l'objet d'une licence. Est entendue par rutilisation commerciale la revente de contenus sous forme de produits labors ou de fourniture de service. Cliquer ici pour accder aux tarifs et la licence</p> <p>2/ Les contenus de Gallica sont la proprit de la BnF au sens de l'article L.2112-1 du code gnral de la proprit des personnes publiques. 3/ Quelques contenus sont soumis un rgime de rutilisation particulier. Il s'agit : *des reproductions de documents protgs par un droit d'auteur appartenant un tiers. Ces documents ne peuvent tre rutiliss, sauf dans le cadre de la copie prive, sans l'autorisation pralable du titulaire des droits. *des reproductions de documents conservs dans les bibliothques ou autres institutions partenaires. Ceux-ci sont signals par la mention Source gallica.BnF.fr / Bibliothque municipale de ... (ou autre partenaire). L'utilisateur est invit s'informer auprs de ces bibliothques de leurs conditions de rutilisation.</p> <p>4/ Gallica constitue une base de donnes, dont la BnF est le producteur, protge au sens des articles L341-1 et suivants du code de la proprit intellectuelle. 5/ Les prsentes conditions d'utilisation des contenus de Gallica sont rgies par la loi franaise. En cas de rutilisation prvue dans un autre pays, il appartient chaque utilisateur de vrifier la conformit de son projet avec le droit de ce pays. 6/ L'utilisateur s'engage respecter les prsentes conditions d'utilisation ainsi que la lgislation en vigueur, notamment en matire de proprit intellectuelle. En cas de non respect de ces dispositions, il est notamment passible d'une amende prvue par la loi du 17 juillet 1978. 7/ Pour obtenir un document de Gallica en haute dfinition, contacter reutilisation@bnf.fr.</p> <p>^V</p> <p>A</p> <p>MEILLET</p> <p>INTIt(iliir.TI(l\</p> <p>A I.'KTIDE</p> <p>COMPARATIVE</p> <p>LWlilES</p> <p>IMIII-KIIIOPENNES A</p> <p>f [ PARIS</p> <p>Li.B 79,</p> <p>,1KBOULEYAkD</p> <p>1IACHI.ftAIHT-GUMAI^</p> <p>&gt;</p> <p>I</p> <p>1</p> <p>9</p> <p>3 </p> <p>JlYtfftJljfrrrinN</p> <p>L'TUDK COMIWRVTIVE DC</p> <p>mr.iEs mh 1: i u o i i: i: n \t:s/ i</p> <p>OUVRAGES</p> <p>DU</p> <p>MME</p> <p>AUTEUR</p> <p>Recherches Paris</p> <p>sur</p> <p>l'emploi</p> <p>du gnitif-accusatif</p> <p>en vieux</p> <p>slave,</p> <p>1897,</p> <p>(Bouillon). radie *men mente agitarc , 1897, Paris</p> <p>De indo-europaea 1 (Bouillon).' ),'</p> <p>Eludesrsur igoa, Esquisse Vienne</p> <p>et le l'lytnologie Paris (Bouillon). 1. d'une grammaire</p> <p>vocabulaire</p> <p>dit vieux</p> <p>slave.</p> <p>irc partie,</p> <p>(Autriche),</p> <p>compare chez les P-P,</p> <p>de l'armnien MkbUharistS.</p> <p>classique,</p> <p>1903,</p> <p>CUAtlTAKS,</p> <p>IMPEIMURIE DDBAilD, SUE VULDEHT.</p> <p>$</p> <p>A. MEILLET bJlECTKCa X t-'icOLt DAUTU XDJO1ST DESptoruncL'k a t'icot* des lascdu</p> <p>TUDES o*unTAL5</p> <p>A L'TUDE comparative '1ntwu,ictioi\DES</p> <p>UNGUES INDO-EUROPENfE^</p> <p>PARIS LIBRAIRIE 79. HACHETTE BOULEVARD SAI.IT-CEMlAl.1, II)O3 ET 79 G"</p> <p>A</p> <p>MON</p> <p>MA[TUE DE SAUSSURE</p> <p>M. FEUDIlNAND</p> <p>A i;occasios des vhgt.c1.1q uSMOine sun DVfS ats couls depuis PRIJIITIF LA publication! DES VOYELLES DU</p> <p>LE systcmb LES LANGUES</p> <p>lNDO-ELTnOPE^NES</p> <p>(1878-1903)</p> <p>a^An</p> <p>i</p> <p>-l'iioi'us</p> <p>^M</p> <p>(Je livre le* indo</p> <p>a un</p> <p>objet</p> <p>trs</p> <p>limit observe conclusions personnes</p> <p>celui entre</p> <p>d'indiquer les qu'on qui diverses en savent elles nouveau. l'indo-europen, peut</p> <p>brivement langues tirer.</p> <p>concordances euro|&gt;ennes pas des ni une</p> <p>qu'on et destin langues ide les aux</p> <p>H n'est compare raient</p> <p>la grammaire n'y Il trouveprsente telle</p> <p>indn</p> <p>euro|&gt;ennes ni un fait Je</p> <p>nouvelle de couqtarc du du sanskrit sujet,</p> <p>seulement que</p> <p>un aperu</p> <p>la structure l'a</p> <p>la grammaire i,a connaissance</p> <p>rvle. rst utile qui s'en |&gt;our avoir une vue</p> <p>mme</p> <p>superficielle</p> <p>et</p> <p>ceux</p> <p>voudraient dispenser</p> <p>jx Hisser non pour plus lire citer on qui</p> <p>un |m*u avant que de celle</p> <p>cea tudes du grec et</p> <p>ne Muraient mais bien elle Ilu'on n'est ait</p> <p>pas ncessaire di naturellement de la</p> <p>le prsent des s'est faits</p> <p>ouvrage, emprunts de rendre</p> <p>aux</p> <p>diverses</p> <p>langues</p> <p>famille, lecteur</p> <p>efforc</p> <p>l'expos</p> <p>intelligible</p> <p> tout</p> <p>a tudi Lne</p> <p>le grec. esquisse de la grammaire n est gnraux In mesure t sik pas un trait de compare linguistique n'ont indis|&gt;cnsablc sous silence s'il donc des langues gnrale cl de indiqus le faire existait et un indoles</p> <p>curoponnes |irinci|&gt;es qtir dans</p> <p>de la linguistique o il a paru passs</p> <p>auraient bon prcis</p> <p>entirement ! .tt,.r..</p> <p>AVAKi-'pnoros</p> <p>Ce qui, forme l'objet du prsent expos,1 ce sont uniqueles traits particuliers, et caractristiques ment d'une famille de langues dfinie. Mais on n'a' pas cherch -J suivre le de telle ou telle langue dveloppement indo-europenne; c'est affaire aux grammaires de l'indo-iranien, du compares etc. d'exposer cette histoire; grec, du latin, du germanique, ce livre langues ne porte'que de la famille. sur les concordances entre les diverses</p> <p>de l'indo- europen pas non plus une grammaire et les concordances est inconnu, sont la l'indo-europen seule ralit qu'ait a' tudier le comparatiste. La grammaire n'a pas pour but de reconstruire compare l'indo-europen, des lments communs indigrce la dtermination de mettre en vidence ce qui, dans qus par les concordances, est la contichacun des idiomes ^historiquement attests, mais, nuation d'une forme un dveloppement encore d'expliquer ne de la langue, et ce qui est d Elle se propose moins propre et original. aucune mthode connue l'indo-europen expliquer l'indo-europen, invrifiables. la formation autre ancienne</p> <p>Ce n'est</p> <p>de faire, pour permet chose que des suppositions Toutes les hypothses</p> <p>relatives</p> <p>morphologique -n'a pas sembl pour le moins d'une rigueur pareille On s'est solutions relatives de langue</p> <p>ont donc t indo-europen utile de mentionner mme celles douteuses</p> <p>du systme et- il omises,</p> <p> qui a le souci ce qui importe avant' scientifique, c'est de savoir beaucoup matire, ignorer. abstenu de mler certaines la race,</p> <p>qui' passent de la certitude et tout en</p> <p>aux problmes prcis et aux de la" linguistique les questions obscures</p> <p>aux usages des peuples la religion, ces matiiesne indo-europenne: peuvent tre trai-</p> <p>l^T-PHOl'OS in . ,imt (oiii|&gt;anV 1,'inlrel miner rflrt tiel n'en util Miirro ou |&gt;.u dos m iiirmc mthodes ainsi mthodes analogues. rduite il est n'est plus risque trs ni l'esprit de jiarailre En ()iic la grammaire</p> <p>|wr d'une</p> <p>matire de leclotirs</p> <p> beaucoup</p> <p>|H&gt;urtanl universel lion d'une de</p> <p>grand. plus</p> <p>plu' im n u'tm* Micial nulle ni toute</p> <p>essenhumain</p> <p>rtanlc, plus tirer utiles. jwrti a toutes propres indo-cudoit</p> <p>d'ailleurs</p> <p>fournir manire entre</p> <p>les tmoignages en ce SCBJPTIOS</p> <p>SAISKIUT</p> <p>est syllabique, mais les voyelles y sont si bien qu'il peut prcise, toujours indiques d'une manire te transcrire sans difficult avec les caractres latins. Le syscelui qu'a recommand le tme em|)loy ici est en principe L'alphabet et qui a t adopt ( Genve) il n'en diffre que par des particularits trtsgnralement; secondaire entre parensignales d'importance (en partie IV Congrsthses)</p> <p>sanskrit</p> <p>des Orientalistes</p> <p>Voyelles brves:</p> <p>Voyelles longues Anciennes diphtongues premier noncs l, i, toujours longs). Diphtongues ai, du). Sonnnles a premier</p> <p>a, i, u, [ (r), , i, ri, j. lment bref: e, o (pro-</p> <p>lment</p> <p>long</p> <p>ai, an (c'est--dire</p> <p>y, v, r, I (ce sont les consonnes qui toutefois v rpondent respectivement aux voyelles i, u, [, n'est plus h consonne, mais bien labio-dental, comme le v consonnes SOURDES SOURDES SO10HES O3O1ES S JAS1LESAspiifrs AipmCts</p> <p>franais).</p> <p>Occlusives Labiales Dentales Cacumina!es(oucrbrales) Gutturales Mi-occlusives Palatales (prononces chuintantes: c ch j jhli</p> <p>p I f k</p> <p>ph th th th</p> <p>b d d g</p> <p>_bb db db gb</p> <p>m n if fi h</p> <p>c, ch, ), }Ij).</p> <p>Miiiiri.</p> <p>TRANSCRIPTIONS peu prs aux mmes points, que les occlusives cacuminales et palatales dentales, s, et du Congrs des Orien(transcrit par s' dans les propositions des chuintantes, telles que "s. s et sont talistes) Le h, sanskrit n'est tion sonore du larynx. c'est pas un souffle sourd, mais une articulaLe au contraire est un souille sourd Trois sifflantes s'articulent</p> <p>les sifflantes 'ia -toujours par que sont reprsentes toute sifflante finale sera donc indique pause par h dans 'les mots cits isolment. On dsigne par point d'articulation grande partie cdente. t/i une' mission nasale qui se produit sans et sans doute en propre dans la bouche dans la articulatoire de la voyelle prposition</p> <p>*LANGUE</p> <p>DE</p> <p>l'aVESTA</p> <p>ET</p> <p>VIEUX</p> <p>PERSE</p> <p>L'criture cien alphabet en aramen,</p> <p>du 'texte pehlvi, constitue</p> <p>de l'Avesta</p> <p>est</p> <p>qui servent noter, de nuances, les unes les voyelles, qui dans l'alphabet pehlvi et dans la graphie de'l'Avesta originale pas notes n'taient d'ordinaire, consonnes quelles Les signes (la diffrence les autres divers dtails de l'articulation avec signes. il est impossible de dterminer articulations certains des indiquent prcision</p> <p>cienne, la plupart des formes modifies</p> <p>qui n'est le fond, des caractres</p> <p>qu'une mais, y sont</p> <p>l'analphabtique forme de l'alphabet outre leur forme anaussi reprsents par avec toutes sortes</p> <p>des</p> <p>des voyelles sont a, , i, , u] il, e, i, o entre e et c, o et n'est de pas une diffrence d'e muets); (sorte 9, (sortes quantit); a (a nasal); de diphtongue o premier lment long).</p> <p>TIU*SCHIPTIO*S Le tt*ttme ^J ^H|lUbiali* Dentale* fiiilliir.-ile*. k</p> <p>des cnnsonnM</p> <p>est le suivant rt*in totomt.*w l v</p> <p>arr.LMiou occli-mvu MHiiru h rdi* nom Minip b d g f 1 x</p> <p>uuiu</p> <p>m n ri</p> <p>wulement Ip sortrdo einplny ({uni il faut iijmitrr la fin devant (les consonnes et surtout la fin (1rs vl)al)cs dm mot* Ir8 mi occlusives n', et les chuintantes sifflantes et c et chuintantes avec la nasale</p> <p>rorrrsjtoniLinte</p> <p>If.. arH.. SifTlantr (iliitintante. s i(a\ec plusieurs notations)</p> <p>&amp;o'lloa.</p> <p>l'.t-|&gt;ir.iti.ni connat |m&lt; l^1 vieu\</p> <p>t'vrile la valeur |&gt;erse,</p> <p>nvtv et crit</p> <p>plu^iriirs les en caractres</p> <p>carartres sonantes v,</p> <p>dont V, r.</p> <p>on</p> <p>ne</p> <p>cuniformes,</p> <p>a peu pas vo-</p> <p>mais on n'y Irmive pr* le mrino ?*vstiiie phonlitpie, de notation des spiranles u% 2, 7, ot les nuances sr&gt;nores de dtails. avec autant calirpics n'y si&gt;nt |wis distingues</p> <p>^ft</p> <p>SLAVE</p> <p>W B</p> <p>vieu\</p> <p>*lave</p> <p>est tir</p> <p>crit dr la</p> <p>au moyen iniuusi'ule</p> <p>de deu\ grecque,</p> <p>WffUgolitique,</p> <p>alphabets est encore</p> <p>l*nn. em-</p> <p>B P^'V' lii[iie,</p> <p>le cyrilDalmates l'autre, \w queU|us c.ilholique^, tin- de U capitale demeur en usage chez pm (pie, e-l</p> <p>TRANSCRIPTIONS</p> <p>tous slave. Les sont</p> <p>les peuples voyelles dure molle:</p> <p>appartenant (sans a, e, quantit</p> <p> l'glise</p> <p>orientale</p> <p>qui'parlent dterminable)</p> <p>rigoureusement if. e.</p> <p>Srie Srie</p> <p>o, u, y, il,</p> <p>e, i, i,-, . et e dsignent des voyelles nasales qu'on prononce peu il et sont prs comme on et in en franais dans ponl, vin des voyelles trs rduites de timbre mal dtermin, et non pas u etibrefsj la position de yest une sorte de ipostpalatal la langue est presque celle de u, mais les lvres ont la position' de i le i est un e trs ouvert. Les deux sries de voyelles se exactement devant les voyelles de la srie dure, rpondent les consonnes se prononcent dures, devant celles de la srie elles se prononcent, c'est--dire avec une molles, molle, mouillure: le t de to n'est -pas. le mme que le l de te l de h est ci vlaire 1 de le est palatale devant les voyelles de la srie dure on trouve h et g, devant celles de la srie devant a) molle c, (aussi Le systme consonantique et c, d% (%), elc. est SOURDES Occlusives -7-r Mi-occlusives , Les sifflantes labiales dentales gutturales sifflantes chuintantes et chuintantes p t k c sont SOURDES Sifflantes.Chuintantes.</p> <p>SONOBI.S b d g d% </p> <p>NASALES m n </p> <p>SONORES x.5 z</p> <p>si</p> <p>TRANSCRIPTIONS</p> <p>la gutturale II t .1 une seule spirante, sourde transcrite ordinairement par ch, et non iwr x, qui serait prfrable il y faut ajouter la labio dentale v les liquides Ion gards Le yod joue un rle immense r H dans la langue, mais n'a pas de notation propre dans l'alphabet et est indiqu de manire* 1res compliques dans la transrriplion on l'indique des originaux. par/ quelles que soient les notations complexes</p> <p>LITI~3Ifi!f</p> <p>en polo nai. v note la chuintante et s^ (ou la lettre double la i huinlanle sourde i c allemande '(,) q; la mi-occlusive ji est \a* *n_\elleH etet o sont longues et fermes y est i long une ortede diphtongue prononce d'anciennes uo;t cl sont latins tovr-llc* nasales (pii ont forme sous iKxidenlal, principe. Les voyelles urtncinles et perdu laquelle leur nasalit le lituanien lituaniennes dan, le lituanien est cit ici en souvent</p> <p>Le lituanien</p> <p>s'crit</p> <p>en caractres</p> <p>comme</p> <p>diphtongues</p> <p>sont</p> <p>l'accentuation une qui indiquent brve reoit un accent grave, soit &gt;ielle une nielle longue simple accentuer reoit l'accent aigu si elle de* le dbut le maximum de hauteur et d'intensit et qu'enwite la hauteur et l'intensit soit |&gt;ar exemple dcroissent, o; elle reoit le signe soit par exemple , si elle deux O'niuiels d'intensit l'un au commencement et l'autre la fin, rt un munct le hauteur la fin. Il en est de mme dans les I diphtongues dipld~mKne. 110 on a ainsi ohks sasairs AFIUtfcS Occlusives labiales dentales Mi-occlusives gutturales sifflantes chuintantes k c ~c sourde q p ph th kb j j b Ad g m tt y</p> <p>S et sonore turale sourde x, un v sans doute tait sans doute u consonne, l et y qui est i voyelle, r (dentale)iet f (;&gt;plus (ce dernier- tait vlaire), roule) Les voyelles sont a, e, , i}o\ de, plus h. et- l'aspiration u est crit ow} d'aprs le grec cu; ce signe double est transcrit ici par u. Les voyelles armniennes n'ont pas de distinctions de diffrene transcription quantit de dure, une la mais de timbre, tant plus ferm mais elle est inusite. serait donc la meilleure, la diffrence entre e et n'est pas</p> <p>*Il y faut chuintantes</p> <p>joindre sourde</p> <p>les sifflantes</p> <p>s et sonore et les de plus la spirante guLet un w qui labio-dental,</p> <p>GERMANIQUE</p> <p>*Le gotique</p> <p>est crit</p> <p>avec un</p> <p>alphabet</p> <p>driv</p> <p>de l'alphabet)</p> <p>THA55CKIPT1O5S ffnc les signet emploies pas d'observations. Le ici Les |K.ur le transcrire i et n'appellent o sont longues</p> <p>la spiranlc dentale sourde caractre f&gt; dsigne le w (qu'on transcrit aussi est nourd) (ih anglais par f) \oisin ninnnf, trs par con...</p>