la destinée de l'amérique

Download La destinée de l'Amérique

Post on 24-Jul-2016

219 views

Category:

Documents

4 download

Embed Size (px)

DESCRIPTION

Francis Yockey.

TRANSCRIPT

  • CO.LLECTfDN Hf,'\RTLAND

    LE PROPHTE DE L'IMPERIUM ; FRANCIS PARKER YOCKEY

    Toute l'co.nomi: alleman.d~: mme si elle utilise toujours l'argent _J~ parle, bl~n sur" du Trol~leme Reich - est une tentative systma-tique de .valncre 1argent. Leffort des crations sociales allemandeses~d~ faire en sorte que la quantit d'argent qu'un individu reoit~Olt directement proportionne ses besoins. Le seuFrle jou par1argent da~s ce.p.roce~susest de le faciliter. L'argent permet de sepasser d? 1adm~nlstratlon q~i serait ncessaire pour faire fonction-ner une economle non-monetaire.

    ~n Angleterre, le besoin ne jouajamais aucun rle dans la vision de1argent. Le but d~ ~hacun tait d'en avoir autant que possible. Tantque la classe supeneure conserva le sens de sa mission mondia.lececon:e.pt de l'argent-comme-culture (culture signifie ici ; ~ies~p:n;ure) ne causa aucun dommage; il ne produisit aucunedegenerescenc~. Sans doute, il ruinait les classes infrieures, maiselles ne comptaient pas pour la mission mondiale.

    la destine de l'Amrique14

    Le premier Amricain arriva sur une terre dont il ne connaissait rien.line connaissait passa gographie, sa fertilit, son climat, ses dan-gers.Au Nord, il affronta des forts, dessols rocheux, et des hiversd'une rigueurqu'iFn'avait pas connue auparavant. Au Sud, il rencon-tra des marais, la malari, et d'paisses forts. Partout il rencontra lesauvage hostile avec son couteau sclper et sa tactique de guerrecontre les femmes etles enfants. Par petits groupes, ces premiersAmricains dfrichrent les forts, et btirent des maisons et desforts. Les hommes labouraient les champs avec un fusil suspendu l'paule, et dlns lamaisonl'pousefaisait son travail avec une armecharge porte dela main. Il y avaifdes bateaux faisant la liaisonavec l'Europe, et les colons auraient pu abandonner leurs preuveset repartir - mais ils n'admettaient pas la dfaite.

    De ces colons sortit le Minuteman. Le Minuteman ! Ces fermiersamricains taientprtsenune minute abandonner la charrue et saisir lefusil.Jlssavaient que l'heurede leur indpendance politiquetait toute procheerinstinctivementilss'y prparaient. Quand lemoment arriva,

  • COLLECT!ON HARTLANO

    LE PROPHtTE OE L'IMPERIUM : FRANCIS PARKER YOCKEY

    Island, Harlem Hei~hts, White Plains, Fort Lee, Fort Washington,Valley Forge, Trenton, Princeton, Brandywine, Sarato~a, Stony Point,Savannah, Camden, The Cowpens, Yorktown - ces noms rappellentimmdiatement les terribles forces que combattirent les colons, lesgouffres jusqu'o tomba leur fortune, et le silencieux et constantdvouement des troupes. A Valley Forge, les hommes n'taient qu'demi-vtus, et les rations, quand il y en avait, taient maigres. Lamaladie svissait, et la mortalit tait leve. Pourtant personne nepensait se rendre. Le gnral Washington leur dit: Nus et affamscomme ils sont, nous ne pouvons trop admirer la patienci? et lafidl-it incomparables de nos soldats .

    Aucune nation n'a produit de soldats suprieurs Nathaniel Greene,au ~nral Know, au gnral Sullivan, John Stark, NicholasHerkimer, Anthony Wayne, Daniel Morgan, John Paul Jones,ni deplus grands patriotes que John Dickinson, Richard Henry Lee, JohnAdams, Benjamin Franklin, John Rutledge. Ce ne sont que quelques-uns d'entre eux. L'esprit qui animait ces hros fait partie de la raceblanche, et il durera tant que cette racedurerl. Il attend pour serveiller la venue de grands vnements sur le sol amricain, unefois d plus. Quand les prairies de ce continent seront nou.veau visi-tes par la dure crativit de la guerre - la guerre pourl'indpendance et pour la libration du vritable esprit pionnieramricain - le monde verra que les Amricains ne sont pas lescrtins sans volont, gostes, ne recherchant que leur plaisir, enquoi Hollywood a si dsesprment tent de les transformer.

    CefuU'imprialisme individuel de l'homme de la Frontire qui ouvritet qui conquit vritablement le continent nord-amricain. Des explo-rateurs comme George Rogers Clark et John Fremont prcdaientl'homme de la Frontire dans le pays sauvage, et il entrait dans lepays hostile avec ses sauvages en maraude. Avec son fusil en ban-doulire, il emportait femme et enfants et tous ses biens terrestresvers le pays devant lui, inconnu, non peupl, non dfrich. Chaquejour il surmontait un millier de dangers, il vivait avec la Mort. Cetypeintrpide qui tait la fois explorateur, guerrier, pasteur, docteur,juge, et colon, avana jusqu' ce qu'il atteigne le Pacifique, et ensuiteil re~arda vers l'Alaska et les les de l'ouest.

    La tragique dfaite des Fdralistes devant les moins dignes de lagnration d'aprs la Rvolution rendit possible l'mergence duscessionnisme en Amrique, et du scessionnisme surgit la dsas-

    PARTIE; - ANTHOtOGHi

    120

    COLLECTiON HEARTLAND

    treuse Guerre entre les Etats . Cette ~uerre prouva seulement quele type hroque de l'Amricain sur~issait partout dans ce vaste pays.La seule leon que nous pouvons tirer de ce sacrifice est que les agi-tateurs braillards du style vicieux de .Theodore Parker et HoraceGreeley sont capables de livrer des nations aux flammes pourraliser leurs extravagantes thories galitaires.

    Durant la conqute du continent, de petites voix rampantess'levrent constamment contre les actions hroques. Les membresdu Congrs riaient l'ide de gouverner une rgion aussi loigneque la lointaine cte pacifique. Les potes Lowell et Whittier et lesagitateurs Garrison etPhillips firent de leur mieux pour provoquerune guerre de scession pendant toutes les annes 18'+0et 1850. latentative de Calhoun pour annexer le Texasfut brise par le Congrs.Lespetits esprits taient opposs la guerre contre le Mexique et l'acquisition du Sud-Ouest. Ils s'opposaient l'acquisition de Hawa,des Philippines, du protectorat cubain. Aprs la Guerre entre lesEtats,ce type d'esprit, reprsent par des hommes comme Summer etStevens, voulait traiter les Sudistes comme un peuple trangeret infrieur et en triompher en plaant la botte du conqurant surleurs nuques.

    Ce type de mentalit survit encore en Amrique. Aujourd'hui il lutteencore contre la grandeur et l'hrosme. Aujourd'hui il enseigne ladoctrine du libralisme avec son pacifisme, son amour de l'infrieuret du dshrit, son internationalisme qui fait de la trahison unevertu, sa haine de tous ceux qui possdent un fort sentimentnational, son veule dsir de l'galit raciale, et sa tolrance de tout etde >tout le monde, en particulier de l'tranger et de l'inadapt.Aujourd'hui ce type d'esprit - savoir, tous ceux qui s'adresse ladoctrine librale -travaille pour les forces anti-amricaines, con-sciemment ou non. Les sous-Amricains sont au service de l'ennemiintrieur de l'Amrique.

    Nous avons vu l'esprit de la race blanche: l'esprit de divine colre etd'effort personnel, l'esprit de confiance en soi, d'intrpidit face augrand danger, le sentiment de supriorit raciale, l'lan vers lesgrands espaces et la volont de conqurir tout ce qui s'y trouve, l'es-prit d'Alamo. Pour le vrai Amricain, c'est une nation blanche,vivante, organique, et non un ensemble de principes, de quatre lib-erts , ni un gendarme du monde . A cet esprit appartenaient tousles grands Amricains: Washington, Hamilton, Henry Clay, Robert E

    121

  • COLLECTiON HEARTLAND

    LE PROPHTE DE L'IMPERIUM ; FRANCIS PARKER YDCKEY

    Lee, Sam Houston. Le soldat amricain montre dans chaque guerreque mme aujourd'hui ce type du vrai Amricain survit.

    Mais aujourd'hui les vrais Amricains, les anciens ~rands leaders, ontt remplacs par les Morgenthau, Ezekiel, Paswolski, Cohen,Frankfurter, Goldsmith, Lubin, Bede, Schenk, Edelstein, Baruch,Goldwyn, Mayer, Strauss, Lilienthal, Hillsman, Rosenman, Lehmann,Rosenberg, Eisenhower.

    Nous connaissons le vrai Amricain et nous connaissons le libral -le sous-type "intrieur de la race blanche. Regardons maintenantvers le troisime groupe qui arriva ici seulement hier et qui estaujourd'hui li aux libraux, aux internationalistes, aux guerriers-de-classe, aux destructeurs des traditions blanches, europennes, del'Amrique. Ce groupe utilise des slogans amricains et des idesamricaines, mais cela ne peut masquer son ori~ine trangre.Examinons la signification des nouveaux venus et examinons leurhistoire.

    I:histoire du Juif

    La culture qui produisit la nation juive surgit en Asie Mineure vers100 av. Je. Cette culture produisit de nombreuses nations, toutes, ence qui nous concerne, similaires aux Juifs. Ces nations n'taientpas du tout des nations ausens de notre mot, car ellesn'avaient pasde patrie. La citoyennet de ce type tranger de nation tait obtenueen devenant un adepte de la religion du groupe. Les Juifs, IesMarcionites, les Gnostiques, les Mahomtans - tous ceux-ci tai~ntdes nations, et pour tous l'appartenance la nation tait obtenue entant un croyant. Le mariage avec des non-croyants tait interdit, etces unions internes pendantdes milliers d'annes ont rendupossi-ble aujourd'hui de reprer le Juif par son apparence. Ainsi, pour leJuif, race et religion devinrent identiques, et si le Juif perd sareligion,il ne perd pas grand-chose car il reste toujours un Juif par la race.L'unit de la race n'est pas dtruite mme si de ~randes masses deJuifs deviennent athes.

    Aprs la dispersion des Juifs travers l'Europe et la Russie, ils furententirement coups de tout contact avec les nations similaires eux.Ils s'enfermrent eux-mmes dans les ghettos des villes et vcurentcompltement entre eux. L, ils avaient leur propre religion, leur pro-pre loi, leur propre langue, leurs propres coutumes, leur propre

    PARTlf. i - ANTHO\.OGH:.

    122

    COLLf:CT:ON HEARTLAND

    LE PROPHTE DE L'IMPERIUM : FRANCIS PARKER YOCKEY

    alimentation, leur propre conomie. Comme ils n'taient nulle partchez eux, n'importe quel endroit tait leur foyer pour eux.

    Les premires nations europennes perurent le Juif comme aussitotalement tranger qu'il percevait lui-mme son environnement. LesAnglo-Saxons