6 chapitre présentation du site d’intervention et les solutions proposés

Click here to load reader

Post on 12-Jul-2015

309 views

Category:

Documents

0 download

Embed Size (px)

DESCRIPTION

Conclusion et résultats de l’analyse : A partir de notre étude sur les plans de conception, et de gestion, on distingue que le problème des espaces urbain collectifs dans la zone demeure entier. Les espaces urbains publics dans la zone se caractérisent généralement par le non aménagement, non défini et sans fonction précise. Il semble que la notion d’espace urbaine collectif est abolie, il n’y a ni rues ni places, l’espace urbain publics n’est que de vastes milliers de m² de terrains nue non aménagés. Les enfants jouent dans les parkings, sur la chaussée, voire dans les poubelles, s’exposent ainsi aux dangers de façon permanente. L’absence des habitants durant la journée, le manque de communication entre eux, l’impression de vide,… témoignant d’espaces urbains publics en mal d’urbanité. Notamment, le cadre bâti qui se caractérise par la répétitivité d’un seul modèle d’immeuble, ce qui engendre la monotonie dans la zone et des habitats individuels illicites est précaire. Et pour mieux cerner les problèmes décelés, un regroupement et mené dans ce qui suite :

TRANSCRIPT

Chapitre VI

Prsentation du site dintervention et Les solutions proposs

1- choix dun grand ensemble a O.E.B :A lchelle plantaire, en France ou en Algrie, les grands ensembles prsentent souvent des caractristiques et des problmes similaires. Mme sils ont t conus et raliss dans des contextes socio-conomiques et politiques trs diffrents, ces quartiers dominance dhabitat collectif possdent les mmes attributs et les mmes problmes structurels, morphologiques Pour notre analyse, nous avons choisi un grand ensemble rsidentiel conu et ralis Oum El Bouaghi.

2-Prsentation de la zone dintervention Oum El Bouaghi:Il sagit de deux zone dhabitation urbaine : la cite HIHI EL MEKI et la cite dhabitats individuels GHDIRI ABD EL KADER, ils ont t conue pour rpondre surtout une demande considrable et urgente de logement dans un contexte de crise, .Le grand ensemble reprsente une partie de lextension Nord-est de la ville dOum El Bouaghi. (Voir photo n12)

Photo n 12: La zone dintervention O.E.B Source : Google earth

2-1 Situation :La zone dintervention se situe au Nord-Est de la ville dOum El Bouaghi (voir carte n), cette zone est considre comme laboutissement dautres zones dhabitation collectifs et individuels, construites dans la mme partie, notamment la ZHUN 1000 logements, cit ENASR, et la cite ANCIEN MARCHE Ce tissu est limit : Au Nord : par la ZHUN 1000 logements et la montagne de Sidi Rghis. Au Sud : par la route nationale N 10. - 67 -

Chapitre VI

Prsentation du site dintervention et Les solutions proposs

A lEst : des quipements et 750 logements collectifs. A louest : par la cit ancien march.

2-2 Les caractristiques gnrales de la Zone dintervention: 2-2-1 Site dimplantation :La zone est implante essentiellement sur un terrain montagneux (montagne Sidi Rghis), son site dimplantation est caractris par sa morphologie et sa composition gologique complexe. Pour ce qui est de la topographie du site, elle prsente une lgre pente entre 6% et 8%, ce qui ne semble pas poser de problmes quant limplantation des diffrentes units du bti.

2-2-2 Superficie et densit :La zone couvre une surface de 15 ha (6 ha occup par lhabitat individuel et 9 ha occup par le collectif), avec une densit brute de 41.2 logements/ha (18.33logements/ha pour lindividuel, et 56.44logements/ha pour le collectif). Considre comme tant infrieur la moyenne qui est de 49 logements/ha. Enfin le nombre de la population de cas dtude, est denviron 3708 habitants (660habitants rsident dans les habitats individuels et 3048habitants vivent dans lhabitat collectif), avec une densit de 247.2 habitant/hectare (110 habitant/ha et 338.67habitant/ha).

2-2-3 Types dhabitations existantes dans la zone:Elle compte 45Btiments et 110 habitats individuel, sur site, on trouve 03 types de btiments les immeubles sont rpartis selon les niveaux (R+4 a R+8), la majorit des habitats individuels sont en mauvaises tats et une dizaine dhabitats illicites, le reste sont des habitats inacheves. (Voir photo n13, 14 et15).

- 68 -

Chapitre VI

Prsentation du site dintervention et Les solutions proposs

- 69 -

Chapitre VI

Prsentation du site dintervention et Les solutions proposs

3 - La structure de lespace et la composition urbaine : 3-1 La composition urbaine :En se rfrant au plan-masse de la zone des constructions (voir la carte n4). Nous nous apercevons quil existe un principe dorganisation au niveau du cadre bti, certains constructions seront organiss sous forme de groupement, crant ainsi des espaces semi ouverts, ou semi public, relis lespace public (rue, placette...), par les ruelles pitonnes, ainsi quun certain nombre de btiments sont aligns sur laxes principal. Lorganisation rcente, permet davoir de lintimit constructions regroupes autour dun espace semi public. Les constructions sont implants selon la longueur de la flche de la grue afin dviter de trop la dplacer do une utilisation optimale, ce qui laisse malheureusement beaucoup despaces interstitiels trs grands et qui se comptent en centaines de m , et accentue de vide autour des constructions. La localisation des btiments, principalement les immeubles barres et en cubes, engendre une sensation de monotonie ; consquence de la rptitivit des blocs et des cellules types et de leur dispersion sur un vaste terrain. Et contrairement la partie dhabitats individuels de la zone on trouve un contraste architecturel avec une variation dans lorganisation des ilots. Il est constat dans ce sens limplantation des diffrentes units du bti, leur relation avec les espaces urbains extrieurs, ainsi quaux diffrents quipements le composant ne rpondent pas lordre idaliste de la cohsion ou lharmonie urbaine qui doit demeurer parmi les objectifs essentiels. Cest le stade zro de lamnagement des espaces urbains collectifs. La mdiocrit est frquente sur lensemble qui pourrait tre traits comme espaces urbains. Lamnagement des abords est rduit sa plus simple expression avec le plus souvent des accs directs depuis la voirie jusqu lescalier du btiment ou lentre de la maison, sans la moindre transition, les difices constituentn13, 14,15 : lespace collectif et mme la zone dtude amnent vers des Photo le dcor de types de construction dans priv, se qui ne quartiers inacheves. (Voir photo n16-17).

Photo n 16-17: des quartiers inachevs

- 70 -

Chapitre VI

Prsentation du site dintervention et Les solutions proposs

La cause de cette composition, reste le rsultat direct de lapparition des ZHUN, dont le but de rsoudre en priorit la crise aigue du logement, se traduisant par un mot dordre : construire vite et moindre cot, et par le mme principe est due lapparition des la cit GUDIRI ABD EL KADER. (Voir photo n18)

Photo n18 : Des espaces urbains collectifs non amnags, les difices constituent le dcor de lespace collectif.

3-2 La structure de lespace :Daprs les constatations faites sur les lieux de la zone, nous pouvons dire que lespace extrieur collectif, compos de diffrents aspects (places, jardins, rues, aire de jeux. etc.). Sont dtermins dune manire abstraite par limplantation des immeubles et le rseau de voiries destines la circulation mcanique et les parkings. Il en rsulte directement. Ces espaces extrieurs, constitus de terrains vagues, restent mal dfinis et ne disposent pas encore des amnagements et de mobilier adquats lexception de rares interventions qui demeurent inacheves. Nous continuons de faire croire : construire et attendre longtemps pour amnager. Aucune place publique na t ralise jusqu nos jours. - 71 -

Chapitre VI

Prsentation du site dintervention et Les solutions proposs

La majorit des btiments sont aligns en barre dans tous les sens, suivant les caprices du site. (Voir photo n19). Ainsi les diffrentes trames bties, voiries et quipements, semble tre penss sparment, donnant le rsultat chaotique Grand ensemble .

3-2-1 Le cadre bti dans la zone dintervention :Le cadre bti dans la zone est reprsent par limplantation et la rptition des constructions selon deux modles de construction, des immeubles prfabriqus de niveau identique de R+4 et les trois tours(R+6, R+7, R+8), sans une diversit des formes. La localisation des btiments, engendre une sensation de monotonie ; consquence de la rptitivit des blocs et des cellules types et de leur dispersion sur un vaste terrain, dou notamment labsence dune recherche formelle ou de composition apparente, exige par la topographie du site. En effet, la majorit des constructions sont identiques, ou se ressemblent beaucoup, disposes suivant des formes trs simples, des paralllpipdes. Le traitement de leurs faades est quasiment identique, ainsi que leur couleurs, rnover rcemment. Le cadre bti dans la cit GUDIRI ABD EL KADER est reprsent par limplantation et la rptition des constructions selon deux modles de constructions, des habitats prcaires (RDC) en toiture, et des habitats toujours inachevs (RDC et R+1). Caractriser par une organisation alatoire des habitats et un tat physique inquitant. . (Voir photo n20-21-22) - 72 -

Photo n19 : Les barres du site accident.

Chapitre VI

Prsentation du site dintervention et Les solutions proposs

Photo n(20-21-22) : Les habitats individuels inachevsToutes les constructions sont occupes, lensemble des btiments est relativement dans un bon tat, lexception des habitats individuels et le dlabrement partiel des espaces semi collectifs des habitations, espaces communs (cage descalier terrasse). On remarque galement labsence de points de repres, dlments singuliers qui permettent le contraste avec lensemble. Donnant ainsi une richesse et une diversit de lecture de la zone ; lexception faite de quelques points forts, essentiellement des quipements telle que : la mosque BILEL, C.N.R, A.N.S.E.J, CNAS, ECOLEetc., qui divisent le quartier en deux zone celle de lhabitat collectif et lautre celle de lindividuel. Voir photo n: (23-24) - 73 -

Chapitre VI

Prsentation du site dintervention et Les solutions proposs

Photo n23-24 : Rptitivit dun seul modle de btiment.

Concernant la trame parcellaire ou du bti. On ne peut lidentifier clairement, les parcellaires sont dtermins par le trac des voies qui donne des zones mal dfinies. En rupture avec le tissu urbain de la vieille ville, la relation entre la trame viaire et la trame parcellaire et btie est quasiment inexistante. Le modle de cette zone a induit une forme particulire de lhabitat. En effet, il nexiste aucune transition relle entre lespace extrieur et le cadre bti.

3-2-2 La trame viaire :Ce qui est remarquable dans la cit des habitats collectifs, cest le plein qui est souvent la fonction prcise. Ce vide est constitu essentiellement de voies de circulation et pitonne et des espaces vides sans amnagements et parfois des espaces en bton sans fonction prcise